Guerre en Ukraine : l'armée française prête à un déploiement
Guerre en Ukraine : troupes françaises prêtes au déploiement

Guerre en Ukraine : des troupes françaises bientôt envoyées au front ?

Le chef d'état-major de l'armée de Terre, Pierre Schill, a affirmé jeudi 23 octobre devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale que ses troupes étaient prêtes à un éventuel déploiement en Ukraine, dans le cadre de garanties de sécurité. Cette déclaration fait écho à celle, la veille, du général Mandon appelant la France à se préparer à un choc militaire d'ici trois à quatre ans.

Des déclarations qui font suite à celles du général Mandon

Bientôt des troupes françaises déployées en Ukraine ? En tout cas, le chef d'état-major de l'armée de Terre Pierre Schill se tient prêt selon des déclarations devant les députés de la commission de la défense à l'Assemblée nationale ce jeudi 23 octobre, relayées par BFM. Ces déclarations interviennent au lendemain d'une autre déclaration dans le même sens, celle de Fabien Mandon, chef d'état-major des armées, qui déclarait que la France devait être "prête à un choc dans trois, quatre ans".

"Nous nous tiendrons prêts"

"Nous nous tiendrons prêts à déployer des forces dans le cadre de garanties de sécurité, le cas échéant au profit de l'Ukraine", déclare Pierre Schill lors de son audition. Selon lui, "l'année 2026 sera placée sous le signe des coalitions". La veille sur RTL, il déclarait déjà "être prêt dès ce soir" à une guerre de haute intensité. "Je dirais même dès ce matin. Dès ce matin, tout peut basculer". Selon lui, l'armée de Terre est prête à gérer simultanément "trois alertes". Parmi elles, la possibilité d'un déploiement en Ukraine. Il évoque également "l'échelon national d'urgence" et compte ainsi "7 000 soldats prêts à partir avec des délais d'alerte échelonnés de 12 heures à cinq jours, y compris pour des missions souveraines nationales".

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Réactions politiques et contexte

Ces annonces ont suscité des réactions de la part de la classe politique. La gauche et le Rassemblement national ont réagi à l'avertissement du chef d'état-major aux maires de France, avec des déclarations fortes comme "il faut accepter de perdre nos enfants". Par ailleurs, le secrétaire général de l'OTAN a tenu un discours alarmant, appelant à agir pour ne pas avoir à parler russe. L'Union européenne affiche un soutien sans faille à Volodymyr Zelensky, tandis que Kiev dévoile de nouveaux armements, comme le "Sea Baby" équipé d'intelligence artificielle. La France se prépare-t-elle vraiment à un choc militaire face à la Russie dans les années à venir ?

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