Un an après son investiture, le chancelier allemand Friedrich Merz traverse une période difficile. Selon un sondage récent, sa cote de popularité a chuté à son plus bas niveau depuis son arrivée au pouvoir. Les critiques fusent de toutes parts, tant au sein de sa propre coalition que de la part de l'opposition.
Les raisons de la chute
Plusieurs facteurs expliquent cette dégringolade. D'abord, la gestion de la crise énergétique a été jugée insuffisante par une majorité d'Allemands. Ensuite, les divisions internes au sein de la CDU/CSU et du gouvernement de coalition avec les Verts et le FDP ont affaibli l'autorité du chancelier. Enfin, les scandales à répétition impliquant des membres de son parti ont terni son image.
Un leadership contesté
Au Bundestag, les débats sont houleux. L'opposition, menée par le SPD et l'AfD, réclame une motion de censure. Même au sein de la coalition, des voix s'élèvent pour critiquer le style de gouvernance de Merz, jugé trop autoritaire et peu enclin au compromis.
Les prochains mois s'annoncent décisifs pour le chancelier. Il devra non seulement redresser la barre économique, mais aussi restaurer la confiance des citoyens et de ses partenaires politiques. Une tâche ardue alors que les élections régionales approchent et que les sondages prédisent une déroute pour son camp.



