Depuis le début de l'invasion russe en Ukraine, les frappes contre les civils se sont intensifiées, atteignant un niveau record en 2026. Selon un rapport de l'ONU publié ce jeudi, le nombre de victimes civiles a augmenté de 30% par rapport à l'année précédente, avec des milliers de morts et de blessés.
Des attaques de plus en plus indiscriminées
Les forces russes utilisent désormais des armes lourdes dans les zones résidentielles, transformant les villes en champs de bataille. Les bombardements visent les infrastructures critiques, telles que les hôpitaux, les écoles et les marchés, provoquant des pertes massives parmi la population civile.
Les chiffres alarmants
- Plus de 12 000 civils tués depuis le début de l'année 2026.
- Près de 25 000 blessés, dont de nombreux enfants.
- 80% des victimes se trouvent dans l'est et le sud de l'Ukraine.
L'ONU qualifie ces attaques de crimes de guerre et appelle la communauté internationale à réagir. Les enquêteurs ont documenté des centaines de cas de bombardements délibérés contre des cibles non militaires.
La réponse internationale
Les États-Unis et l'Union européenne ont condamné fermement ces frappes, annonçant de nouvelles sanctions contre la Russie. Cependant, les livraisons d'armes à l'Ukraine restent un sujet de débat, certains pays craignant une escalade du conflit.
Les organisations humanitaires peinent à accéder aux zones les plus touchées, en raison des combats intenses et des obstacles bureaucratiques imposés par les forces russes. La Croix-Rouge a lancé un appel urgent pour un cessez-le-feu humanitaire.
Témoignages de survivants
Dans la ville de Kharkiv, Maria, 45 ans, a perdu sa maison et sa famille dans un bombardement. "Ils ont détruit notre immeuble alors que nous dormions. Je suis la seule survivante", raconte-t-elle, en larmes. Comme elle, des milliers d'Ukrainiens vivent dans la terreur quotidienne des frappes aériennes.
Le président ukrainien a exhorté ses alliés à fournir davantage de systèmes de défense antiaérienne pour protéger les civils. "Chaque minute de retard coûte des vies", a-t-il déclaré lors d'une allocution télévisée.
Alors que le conflit entre dans sa quatrième année, la situation humanitaire ne cesse de se détériorer. Les experts prévoient une aggravation des violences si aucune solution diplomatique n'est trouvée.



