La trêve entre les États-Unis et l'Iran a volé en éclats ce mercredi. Depuis le sommet de l'Otan à Ankara, le président américain Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu, déclarant : « En ce qui me concerne, c'est terminé […] c'est simplement une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs. » Il a qualifié l'Iran de pays « malade ».
Des frappes américaines meurtrières
Des frappes américaines menées mercredi contre l'Iran ont coûté la vie à un membre de la marine des Gardiens de la révolution dans le sud-ouest du pays, selon l'agence de presse gouvernementale Irna. Mohammad Reza Khazini, un Gardien, a été tué par des éclats d'obus alors qu'il affrontait des drones ennemis à Mahshahr, une ville portuaire proche de l'Irak, d'après un communiqué des Gardiens.
Réactions internationales
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, a déploré que les nouvelles frappes « compliquent encore davantage » des négociations « déjà tendues » pour mettre fin à la guerre. Sur X, elle a qualifié d'« inacceptables » les attaques de l'Iran à Bahreïn et au Koweït. Elle a annoncé que les chefs de la diplomatie des 27 pays de l'UE échangeront lundi avec leurs homologues du Golfe sur la manière de « préserver la liberté de navigation » dans le détroit d'Ormuz et en mer Rouge.
Impact économique immédiat
Les cours du pétrole ont bondi de 5% immédiatement après les déclarations de Trump, reflétant les craintes d'une escalade dans une région clé pour l'approvisionnement énergétique mondial. L'attaque de trois navires en 24 heures dans le détroit d'Ormuz a été l'élément déclencheur de la reprise des frappes américaines.
Escalade militaire
Les États-Unis ont repris leurs bombardements sur l'Iran après que des navires eurent été attaqués dans le détroit d'Ormuz. En riposte, l'Iran a visé une base américaine à Bahreïn. La situation reste explosive, avec des risques de propagation du conflit dans toute la région.



