Trump accuse un groupe d'avoir détourné des armes envoyées aux manifestants iraniens
Trump: armes détournées des manifestants iraniens

Trump accuse un groupe d'avoir détourné des armes destinées aux manifestants iraniens

Dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, l'ancien président américain Donald Trump a fait des déclarations fracassantes lundi. Lors d'une célébration de Pâques à la Maison-Blanche, il a affirmé avoir envoyé des armes aux manifestants en Iran, mais a assuré qu'elles avaient été détournées par un « certain groupe de gens ».

Des accusations précises et répétées

Donald Trump a déclaré : « Nous avons envoyé des armes, beaucoup d'armes, qui devaient aller aux Iraniens pour qu'ils puissent se battre contre ces voyous », faisant référence aux autorités iraniennes. Il a ajouté avec colère : « Vous savez ce qui s'est passé ? Les gens à qui nous les avons envoyées les ont gardées pour eux. Donc je suis très en colère contre un certain groupe de gens et ils vont payer un prix élevé pour ça. »

Ces accusations ne sont pas isolées. Dès dimanche, dans une conversation téléphonique avec un journaliste de Fox News, Trump avait reproché aux Kurdes d'avoir pris les armes destinées aux manifestants. Le journaliste a ensuite relaté ces propos à l'antenne, confirmant ainsi la version de l'ancien président.

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Le vote crucial de l'ONU sur le détroit d'Ormuz

Parallèlement à ces révélations, la situation géopolitique reste extrêmement tendue. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer ce mardi sur un projet de résolution édulcoré réclamant le déblocage du détroit d'Ormuz. Cette voie maritime est vitale pour l'approvisionnement mondial en pétrole, et son blocage par l'Iran a déclenché une crise internationale.

Le vote, prévu à 11 heures (17 heures à Paris), intervient à quelques heures seulement de l'expiration de l'ultimatum fixé par Donald Trump. Initialement, les pays du Golfe souhaitaient un mandat clair pour libérer le détroit par la force, mais le texte actuel, affaibli pour éviter un rejet, s'en éloigne considérablement. L'issue de ce vote reste incertaine, ajoutant à l'instabilité régionale.

Des menaces de destruction massive

Lors d'une conférence de presse lundi, Donald Trump a menacé de détruire l'Iran « tout entier » mardi soir si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz. Il a précisé : « Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit », qui pourrait être celle de mardi à mercredi. Ces déclarations interviennent alors que les armes continuent de parler entre l'Iran, Israël et les États-Unis, faisant monter la tension d'un cran.

La rédaction de 20 Minutes reste mobilisée pour suivre l'évolution de cette situation complexe, où les enjeux militaires, diplomatiques et humanitaires s'entremêlent dangereusement. Les prochaines heures seront décisives pour l'avenir de la région et les relations internationales.

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