Pezeshkian veut sortir de la guerre avec les Etats-Unis
Pezeshkian veut sortir de la guerre avec les Etats-Unis

Le président iranien Massoud Pezeshkian a estimé vendredi que le moment était venu de mettre un terme au conflit avec les Etats-Unis, jugeant que l'Iran se trouvait désormais en position favorable pour engager une sortie de crise. Lors d'une rencontre avec des médecins, le chef de l'Etat a affirmé qu'il était préférable de « mettre fin à la guerre maintenant », alors que, selon lui, Téhéran peut le faire « dans la dignité » et depuis une « position de force ».

Une sortie de crise revendiquée par Téhéran

Massoud Pezeshkian assure que la communauté internationale reconnaît la victoire de l'Iran et condamne les attaques américaines contre des écoles, des hôpitaux et des infrastructures, qu'il présente comme contraires aux règles internationales. Le président iranien a également soutenu que ces opérations avaient fortement dégradé l'image des Etats-Unis à travers le monde.

La Chine s'oppose aux sanctions économiques américaines

Depuis mercredi et les menaces de Donald Trump, les Etats-Unis envisagent des sanctions économiques contre les pays qui continueraient d'aider Téhéran. Une initiative à laquelle la Chine s'oppose fermement. « Les sanctions et les pressions ne permettront pas de résoudre le problème », a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères chinoises Lin Jian vendredi. Pékin appelle au contraire à privilégier « la voie politique et diplomatique ». Lin Jian a également dénoncé des « sanctions unilatérales illégales » qui n'auraient selon lui « aucun fondement en droit international » ni l'autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Les relations entre Israël et la Turquie se dégradent encore

Le ton monte entre Israël et la Turquie. Le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou a vivement attaqué vendredi Recep Tayyip Erdogan, qualifié de « dictateur antisémite », l'accusant de soutenir le Hamas, de réprimer l'opposition turque et de chercher à déstabiliser la région. Ankara a répliqué en dénonçant « les tactiques politiques mesquines de Netanyahou et de ses acolytes », estimant que la présentation de la Turquie comme une nouvelle menace vise avant tout à servir les intérêts politiques du gouvernement israélien.

Cette passe d'armes intervient dans un contexte de fortes tensions autour de la Syrie, où Ankara cherche à renforcer son influence depuis la chute du régime de Bachar al-Assad. Israël, de son côté, multiplie les opérations militaires en territoire syrien et s'inquiète notamment d'une présence turque accrue à proximité de zones qu'il considère comme stratégiques. La Syrie est ainsi devenue l'un des principaux points de friction entre les deux puissances régionales.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale