Le 19 juillet 2026, des frappes aériennes israéliennes ont tué au moins onze personnes, dont trois enfants, dans la bande de Gaza, a annoncé la Défense civile palestinienne. Les frappes ont visé plusieurs secteurs, provoquant également des blessés et des dégâts matériels importants.
Détails des frappes
Selon les premiers bilans, les frappes ont touché des habitations et des infrastructures civiles dans les villes de Gaza, Khan Younès et Rafah. Les équipes de secours de la Défense civile ont été dépêchées sur les lieux pour rechercher d'éventuelles victimes sous les décombres. Le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, a déclaré : "Ces frappes ont visé des zones densément peuplées, tuant des civils innocents, dont des enfants."
Impact humanitaire
Les frappes surviennent dans un contexte de tensions accrues dans la région. Les hôpitaux de Gaza, déjà submergés par les précédents affrontements, peinent à faire face à l'afflux de blessés. L'Organisation mondiale de la santé a exprimé sa profonde préoccupation face à la détérioration de la situation humanitaire. Selon des sources médicales, au moins 30 personnes ont été blessées, dont plusieurs dans un état critique.
Réactions internationales
La communauté internationale a réagi rapidement. Le secrétaire général des Nations unies a appelé à la retenue et à la protection des civils. L'Union européenne a condamné les frappes et demandé une enquête indépendante. De son côté, le gouvernement israélien a justifié ces opérations en affirmant qu'elles visaient des "cibles terroristes" et a accusé le Hamas de se cacher derrière les civils.
Contexte régional
Ces frappes interviennent après une escalade de violences ces dernières semaines, avec des tirs de roquettes depuis Gaza et des raids israéliens. Selon l'ONU, plus de 200 Palestiniens ont été tués depuis le début de l'année dans le conflit israélo-palestinien. Les efforts de médiation menés par l'Égypte et le Qatar n'ont pas encore abouti à une trêve durable.



