Une école bombardée en Iran : l'ONU exprime son horreur, Téhéran dénonce une attaque délibérée
Le bombardement d'une école primaire en Iran, survenu au premier jour de la guerre au Moyen-Orient, a provoqué une onde de choc internationale. Les autorités iraniennes rapportent plus de 175 morts, principalement des élèves et enseignants, dans cette tragédie qui a frappé l'école de filles de Minab, dans le sud du pays.
L'ONU dénonce une horreur profonde et exige justice
Volker Türk, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, a exprimé devant l'ONU une horreur profonde face à cette attaque. Il a souligné que les images de salles de classe détruites et de parents en deuil montrent cruellement que les civils paient le prix le plus élevé des conflits. Türk a exhorté Washington à conclure rapidement l'enquête lancée par le Pentagone et à rendre justice pour le préjudice terrible causé.
Téhéran accuse les États-Unis d'une attaque calculée
De son côté, l'Iran a fermement accusé les États-Unis d'avoir mené une attaque calculée et délibérée. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a qualifié cet événement de crime de guerre et crime contre l'humanité. Il a rejeté l'idée d'une simple erreur, arguant qu'avec les technologies militaires avancées des agresseurs, cet acte ne peut être qu'intentionnel.
Les réactions américaines et l'enquête en cours
Selon le New York Times, le missile aurait été tiré par l'armée américaine suite à une erreur de ciblage. Initialement, le président américain Donald Trump a nié toute implication, avant de faire machine arrière et d'indiquer qu'il s'accommoderait des résultats de l'enquête. Cette affaire a même divisé ses partisans, certains lui reprochant de mentir.
Appels à ne pas oublier et à agir
Lors d'une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, des témoignages poignants ont été partagés, comme celui d'une mère ayant perdu deux enfants. Elle a appelé à ne pas laisser cette tragédie tomber dans l'oubli. L'Iran, soutenu par Cuba et la Chine, a demandé ce débat, soulignant l'urgence d'une enquête rapide, impartiale et transparente.
Cette attaque, survenue le 28 janvier 2026, continue de susciter des tensions internationales, avec l'Iran exigeant des comptes et l'ONU pressant pour une résolution juste et rapide.



