La guerre commerciale reprend de plus belle entre les États-Unis et leurs partenaires. Les surtaxes temporaires instaurées en février par Donald Trump touchent à leur fin, laissant place à de nouveaux droits de douane permanents dès ce vendredi. Une soixantaine de pays subissent désormais des taxes de 10 % ou 12,5 % sur leurs exportations vers le marché américain. Seules l'énergie et les matières premières non produites outre-Atlantique échappent à ces mesures protectionnistes.
La France dans le viseur
L'Hexagone fait face à une menace particulièrement lourde : ses vins risquent d'être surtaxés à hauteur de 100 %. Cette épée de Damoclès dépend directement de la position française sur la taxation des géants du numérique. Paris maintient sa taxe de 3 % sur les revenus d'Amazon, Facebook et Apple, provoquant l'ire de Washington.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : en 2025, les exportations d'alcool français vers les États-Unis ont déjà chuté de 21 %. Cette escalade tarifaire pourrait porter un coup fatal aux producteurs hexagonaux, déjà fragilisés par la baisse de leurs ventes américaines. Le bras de fer entre les deux nations illustre parfaitement les tensions croissantes autour de la fiscalité numérique et du protectionnisme commercial.
Cet article a été généré automatiquement, avec l’aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



