Les Verts populaires lancent leur antenne bordelaise
Verts populaires : une antenne à Bordeaux

Lucile Berthomé et Thomas Jaffeux, figures de l'écologie politique bordelaise, annoncent la création de l'antenne locale des Verts populaires. Ce nouveau parti, né en avril d'une scission nationale avec Europe Écologie les Verts (EELV) de Marine Tondelier, entend incarner une écologie de rupture.

Un parcours engagé

Tous deux chercheurs à l'Université de Bordeaux-Montaigne, respectivement en sémiologie et sociologie, ils ne sont pas des novices. Lors des dernières municipales, ils figuraient en 8e et 57e positions sur la liste LFI menée par Nordine Raymond, sous l'étiquette du parti Révolution écologique pour le vivant (REV). Cette expérience les a convaincus que la politique est un outil accessible aux citoyens.

Un constat d'échec

Ils jugent sévèrement la liste écologiste de Pierre Hurmic, estimant qu'un manque de combativité et le refus d'une alliance avec LFI ont favorisé la victoire de Thomas Cazenave. Ils dénoncent les premières mesures de son "plan Marshall" pour la sécurité. Leur "point de bascule" ? Le livre de Clément Sénéchal, "Pourquoi l'écologie perd toujours".

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Une écologie radicale

Les Verts populaires bordelais se définissent comme "anticapitalistes, antifascistes, antiracistes, antispécistes et féministes". Ils veulent se concentrer sur les besoins de base : travail, coût de la vie, alimentation, logement. "Quand il fait 42 ou 44 degrés l'été à Bordeaux et qu'on paie des loyers élevés sans pouvoir habiter son logement, c'est une violence forte", soulignent-ils.

Ils affirment recevoir un bon accueil d'écologistes déçus via la plateforme nationale des Verts populaires. Leur travail de terrain partira des habitants et de leurs problèmes pour transformer la ville et les quartiers.

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