Fin des opérations de secours
Au Venezuela, l'espoir de retrouver des survivants du double séisme qui a frappé le pays s'éteint peu à peu. Les secouristes, après des jours d'efforts, ont annoncé ce mardi 7 juillet la fin des recherches actives. Le bilan officiel fait état d'au moins 45 morts, mais les autorités craignent que ce nombre n'augmente.
Deux secousses dévastatrices
Le premier tremblement de terre, de magnitude 6,8, a frappé la région de Caracas samedi dernier, suivi quelques heures plus tard d'une seconde secousse de magnitude 6,2. Les deux événements ont provoqué l'effondrement de nombreux bâtiments, notamment des immeubles résidentiels et des écoles.
Selon le président Nicolas Maduro, "les opérations de secours ont été intenses, mais nous devons maintenant nous concentrer sur la reconstruction et l'aide aux familles endeuillées".
Un bilan qui s'alourdit
Le nombre de victimes pourrait dépasser les 100 personnes, selon les estimations des organisations humanitaires. Les équipes de secours ont extrait 45 corps des décombres, mais de nombreuses personnes sont toujours portées disparues.
"Nous avons travaillé sans relâche, mais les chances de retrouver des survivants sont désormais très faibles", a déclaré un porte-parole des pompiers de Caracas.
Des conditions de vie précaires
Des milliers de personnes ont perdu leur logement et sont hébergées dans des centres d'accueil temporaires. Les autorités ont mis en place des distributions de nourriture et d'eau, mais les besoins restent immenses.
L'ONG Médecins Sans Frontières a envoyé des équipes médicales d'urgence. "La priorité est d'éviter les épidémies et de soigner les blessés", a indiqué un responsable de l'ONG.
Une solidarité internationale
Plusieurs pays ont proposé leur aide au Venezuela. La Russie a envoyé un avion chargé de matériel humanitaire, tandis que la Chine a promis une aide financière. Les États-Unis ont également proposé leur soutien, malgré les tensions diplomatiques.
Le président Maduro a remercié la communauté internationale pour sa solidarité, mais a critiqué les sanctions américaines qui entravent, selon lui, l'acheminement de l'aide.



