ADN des pangolins : une arme contre le trafic illégal
ADN des pangolins contre le trafic illégal

Des chercheurs espèrent lutter contre le commerce illégal de pangolins grâce à leur ADN. Une étude publiée récemment dans la revue Conservation Genetics révèle une nouvelle méthode pour identifier l'origine géographique des pangolins, ces mammifères menacés par le braconnage et le trafic.

Une méthode innovante pour traquer les trafiquants

Les scientifiques ont analysé l'ADN de centaines de pangolins saisis dans différentes régions d'Asie et d'Afrique. En cartographiant les variations génétiques, ils peuvent désormais déterminer si un animal provient d'une population sauvage ou d'une zone protégée. Cette technique permet de remonter la chaîne du trafic et d'identifier les points chauds du braconnage.

Un outil pour les autorités

Les autorités douanières et les organisations de conservation pourraient utiliser cette méthode pour vérifier les déclarations d'origine des pangolins et de leurs produits dérivés, comme les écailles utilisées dans la médecine traditionnelle. Le commerce illégal de pangolins est estimé à plusieurs millions d'euros par an, menaçant huit espèces différentes.

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Un espoir pour la conservation

Les pangolins sont les mammifères les plus braconnés au monde. Leur ADN pourrait devenir une arme clé dans la lutte contre ce trafic. Les chercheurs espèrent que cette approche dissuadera les trafiquants et renforcera les efforts de protection des espèces menacées.

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