Parc Dragon Ball : l'accord des ayants droit japonais pas encore obtenu
Parc Dragon Ball : accord japonais pas encore obtenu

Le projet de parc d'attractions dédié à l'univers de Dragon Ball en Île-de-France, porté par la société française 3D Export, n'a pas encore obtenu l'accord des ayants droit japonais de la franchise, selon des informations rapportées par Le Monde. Cette révélation intervient alors que le projet, annoncé en grande pompe, suscite l'enthousiasme des fans mais aussi des interrogations sur sa faisabilité juridique.

Un projet ambitieux mais sans validation officielle

Le parc, qui doit être implanté sur le site de l'ancien aéroport de Meaux-Esbly, en Seine-et-Marne, était présenté par ses promoteurs comme un « complexe de loisirs unique au monde » dédié à l'œuvre d'Akira Toriyama. Cependant, selon les sources proches du dossier citées par Le Monde, aucun contrat n'a été signé avec les ayants droit japonais, qui détiennent les droits d'exploitation de la franchise Dragon Ball.

Cette absence d'accord formel contraste avec les annonces officielles du promoteur, qui affirmait avoir « sécurisé les droits » pour ce projet de 30 hectares. Les ayants droit, qui incluent notamment Shueisha, l'éditeur du manga, et Toei Animation, producteur de la série animée, n'auraient pas donné leur feu vert, selon les mêmes sources.

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Des réactions contrastées et une vigilance accrue

L'annonce de ce projet avait été accueillie avec enthousiasme par les fans, mais aussi avec scepticisme par certains observateurs, qui rappelaient que la franchise Dragon Ball est très protégée par ses ayants droit japonais. Ces derniers sont réputés pour leur exigence en matière de qualité et de respect de l'œuvre originale, et ils n'hésitent pas à bloquer des projets qu'ils jugent non conformes.

Le promoteur, 3D Export, n'a pas répondu aux sollicitations du Monde. De son côté, la préfecture de Seine-et-Marne, qui avait évoqué le projet dans un communiqué, n'a pas fait de commentaire supplémentaire. Les collectivités locales, qui voient dans ce parc un potentiel de création d'emplois et d'attractivité touristique, attendent des éclaircissements.

Les prochaines étapes du projet

Selon les informations disponibles, le projet est toujours à l'étude, mais sa concrétisation dépendra de l'obtention des droits d'exploitation auprès des ayants droit japonais. Aucun calendrier précis n'a été communiqué pour cette négociation, qui pourrait prendre plusieurs mois. En cas d'échec, le projet pourrait être abandonné ou profondément modifié.

En attendant, les fans de Dragon Ball en France, nombreux à avoir manifesté leur intérêt sur les réseaux sociaux, devront patienter avant de voir le parc sortir de terre. Le projet, qui prévoyait des attractions, des spectacles et des restaurants inspirés de l'univers du manga, reste donc conditionné à un accord qui n'est pas encore acquis.

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