Au MIN de Rungis, le bio résiste et progresse dix ans après
Au MIN de Rungis, le bio résiste et progresse

Il y a dix ans, le 9 mai 2016, le marché d'intérêt national (MIN) de Rungis, dans le Val-de-Marne, inaugurait un pavillon dédié aux produits de l'agriculture biologique. Ce pari, assumé par Stéphane Layani, PDG de la Semmaris, visait à démocratiser une alimentation alors perçue comme chère et peu accessible. Aujourd'hui, le bilan est positif : le chiffre d'affaires du pavillon bio a progressé de 13 % en un an, malgré un secteur bio chahuté.

Un pavillon pionnier en Europe

Avec ses 5 600 m², cette halle est la plus grande d'Europe dédiée au bio. Elle a accueilli le président François Hollande pour son inauguration. L'objectif initial était de rompre avec un réseau de distribution canalisé qui limitait l'accès aux produits biologiques. Dix ans plus tard, le pavillon continue d'attirer producteurs et acheteurs.

Des producteurs optimistes

Renaud Pinger, des Producteurs du sud, a récemment doublé sa surface de vente au sein du pavillon. Il témoigne d'une demande soutenue, malgré les difficultés rencontrées par la filière bio au niveau national. Cette expansion montre la confiance des acteurs dans ce lieu stratégique.

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Le MIN de Rungis, premier marché de produits frais au monde, voit dans ce succès une validation de sa stratégie. Le pavillon bio contribue à diversifier l'offre et à répondre aux attentes des consommateurs en quête de produits sains et durables.

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