L'association Défendre l'intérêt général en Dordogne (DIGD) a mis en ligne une pétition le 6 février, qui a rapidement suscité un vif engouement. En seulement dix jours, cette initiative a recueilli près de 4 000 signatures, témoignant d'une préoccupation croissante des citoyens pour les questions d'éthique en politique.
Une mobilisation rapide contre le clientélisme
Fondée en 2017 initialement pour s'opposer au projet de contournement de Beynac, l'association DIGD a élargi son champ d'action. Sa pétition en ligne vise explicitement à promouvoir l'éthique en politique et combattre la perversion du clientélisme. Selon Théophile Pardo, le président de l'association, les signataires exigent des élections libres, sans aucune pression clientéliste.
Une plainte déposée pour atteinte à la liberté de candidature
Le 12 février 2026, l'association a franchi une étape supplémentaire en déposant plainte avec constitution de partie civile auprès du Parquet de Bergerac. Cette action judiciaire concerne des faits présumés portant atteinte à la liberté de candidature. Bien que Théophile Pardo refuse de nommer les communes impliquées, il a indiqué que trois d'entre elles sont concernées : deux situées dans le Périgord noir et une dans le nord du département de la Dordogne.
Les revendications de l'association
L'initiative de DIGD s'inscrit dans un contexte plus large de défense de l'intérêt général. Les objectifs clés de la pétition incluent :
- Renforcer la transparence des processus électoraux
- Lutter contre les pratiques clientélistes qui faussent la démocratie locale
- Garantir la liberté de candidature sans pression indue
Cette mobilisation citoyenne illustre une vigilance accrue face aux dérives potentielles en politique locale. Le succès rapide de la pétition, avec près de 4 000 signatures en une décennie de jours, souligne l'importance que les habitants de la Dordogne accordent à ces questions fondamentales pour la vie démocratique.



