Une réunion stratégique pour la voie verte la Cévenole
Une réunion cruciale s'est tenue à Mende, dans les locaux du conseil départemental de la Lozère, rassemblant les acteurs clés du projet de la voie verte la Cévenole. Loïc Jeanjean, président du syndicat mixte, accompagné de Serge Grasset, Pierre-Emmanuel Dautry et Guy Benoît, a rencontré Laurent Suau, président du Département. Cette rencontre visait à redéfinir la stratégie de développement de cet axe de mobilité douce, situé dans le Gard, à Sainte-Cécile-d'Andorge.
Un nouveau cadrage financier imposé par les changements régionaux
À la suite de modifications dans les financements de la Région, les partenaires ont dû procéder à des ajustements significatifs. L'objectif était d'optimiser l'utilisation des fonds déjà acquis pour des actions éligibles. En conséquence, les travaux prévus de 2026 à 2029 seront réorientés, avec une réduction notable du linéaire aménagé en voie verte dans la vallée Longue. De plus, le passage au-dessus de la gare de Saint-Hilaire est reporté au-delà de 2029, marquant un recalibrage des priorités.
Le tronçon Cassagnas-Jalcreste enfin débloqué
Malgré ces ajustements, les travaux permettront une avancée majeure : l'ouverture du tronçon Cassagnas-Jalcreste, actuellement impraticable en plusieurs points. Les interventions se concentreront sur les points de discontinuité, incluant :
- La reconstitution des ouvrages endommagés à Cassagnas et le rétablissement du passage.
- La réalisation de la passerelle entre Jalcreste et le Bloquard, ainsi que du linéaire de part et d'autre.
- L'aménagement du tunnel de Jalcreste pour permettre l'accès à la vallée Longue sur les communes de Saint-Privat-de-Vallongue et Ventalon-en-Cévennes.
Ces aménagements permettront aux utilisateurs venant de Cassagnas de se rendre jusqu'à la gare du Rouve, améliorant ainsi la connectivité de la voie verte.
Un budget de 3 millions d'euros et des partenaires engagés
L'ensemble de cette opération représente un investissement de plus de 3 millions d'euros. Les partenaires financiers incluent l'État, l'Europe via le Fonds européen de développement régional (Feder), le Département de la Lozère et les communes concernées. Cette collaboration souligne l'importance de ce projet pour le patrimoine et la mobilité durable dans la région.



