Nous le savions déjà, Audi prépare son plus grand SUV de série, et une chose est déjà claire : l’intérieur du futur Q9 compte bien faire oublier qu’on parle d’un véhicule de plus de cinq mètres. Ici, tout tourne autour du confort et de l’espace. Disponible en version six ou sept places uniquement, fauteuils individuels chauffants et ventilés au deuxième rang, commandes électriques presque partout… même les portes s’ouvrent toutes seules. Oui, le Q9 semble décidé à supprimer le moindre effort physique, à commencer par celui de tirer une poignée. On imagine déjà les voisins de parking regarder ça avec un mélange de fascination et de jalousie discrète. C’est un peu la politique du « toujours plus » poussée jusqu’au bout, mais dans un segment où chacun veut son yacht sur roues, difficile de reprocher à Audi d’en faire légèrement trop.
Une ambiance de jet privé sur roues
L’habitacle reprend l’univers high-tech des dernières Audi avec sa grande dalle incurvée et un écran dédié au passager avant. Mais le Q9 ajoute une touche plus chaleureuse que certaines productions récentes de la marque, parfois aussi accueillantes qu’une salle d’attente premium. Exit le noir laqué omniprésent : place aux matériaux mats, au bois à pores ouverts et même à des inserts en laine d’alpaga. Le toit panoramique opacifiant, capable de moduler la lumière à la demande, participe aussi à cette ambiance lounge assumée. Et avec ses 84 LED d’éclairage d’ambiance et ses trente couleurs disponibles, le Q9 promet des trajets nocturnes sophistiqués.
Un confort qui se savoure
Reste maintenant à découvrir si ce paquebot du luxe saura aussi se montrer agréable à conduire. Parce qu’un SUV géant qui sait masser ses occupants, c’est bien. Un SUV géant qui sait tourner, c’est encore mieux. En attendant, les amateurs de luxe automobile peuvent déjà rêver de ce Q9 qui promet de redéfinir les standards du segment.



