La Rochelle : révision des conventions pour les restaurants de La Pergola
La Rochelle réactualise les conventions de La Pergola

La Rochelle actualise les conventions des restaurants emblématiques de La Pergola

Ce lundi 2 mars, le conseil municipal de La Rochelle a officiellement validé la révision des conventions qui lient la municipalité aux deux établissements gastronomiques hébergés au sein du bâtiment municipal La Pergola, situé plage de la Concurrence. Cette décision marque l'aboutissement de négociations complexes avec les associés Christopher Coutanceau et Nicolas Brossard, exploitants du restaurant trois étoiles et de La Yole de Chris.

Un compromis équilibré après des discussions ardues

Dominique Guégo, adjoint au maire chargé du patrimoine municipal, a souligné la difficulté du dossier lors de la réunion publique. « Ça n’a pas été un dossier facile, mais on arrive à un compromis équilibré », a-t-il déclaré, résumant ainsi les pourparlers menés avec les restaurateurs. La Pergola, bâtiment municipal reconstruit en 1983, accueille ces espaces publics sous le régime d'une convention régulièrement amendée par des avenants.

Lors de cette ultime séance du mandat, deux délibérations étaient à l'ordre du jour pour actualiser les termes des accords avec les sociétés Restaurant Richard et Christopher Coutanceau, ainsi que Brossard-Coutanceau. Cette mise à jour s'inscrit dans un cadre plus large de rénovation des établissements du parc de La Pergola.

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Révision des loyers et projets d'investissement

Thibaut Guiraud, le maire, a précisé que les loyers ont été réévalués à la hausse. La nouvelle structure combine une part fixe et une part variable liée au chiffre d'affaires :

  • Pour La Yole de Chris : 65 504 euros fixes
  • Pour le restaurant gastronomique : 57 264 euros fixes
  • Une part variable progressive : 1% au-delà de 500 000 euros, 0,5% entre 500 000 et 1 million d'euros, 0,25% au-delà du million

Les délibérations évoquent également d'importants travaux de modernisation, notamment pour la cuisine datant de 1983, la salle de repos et les vestiaires, dont les besoins ont augmenté avec une croissance des effectifs de 45 salariés depuis 2018.

Perspectives de rénovation et fermeture temporaire

Nicolas Brossard, directeur général, exprime un fort intérêt pour ces investissements, au-delà de l'entretien régulier qui coûte environ 400 000 euros annuellement. L'opportunité pourrait se concrétiser avec les travaux de réfection de l'étanchéité du toit terrasse, potentiellement inscrits au budget municipal 2026.

Ces travaux, nécessaires, pourraient contraindre à une fermeture de plusieurs semaines durant l'hiver prochain, impactant temporairement l'activité des deux établissements. Cette étape représente cependant un investissement crucial pour pérenniser ces fleurons gastronomiques rochelais et moderniser des infrastructures vieillissantes.

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