Les réunions, un fléau professionnel ? 80% des Français les jugent inefficaces
Réunions : 80% des Français les jugent inefficaces

Les réunions professionnelles, une source de frustration généralisée

Les réunions professionnelles font l'objet de critiques acerbes dans le monde du travail. Aux États-Unis, le chercheur Steven Rogelberg révèle dans son ouvrage The Surprising Science of Meetings (Oxford University Press, 2019) que 70% des salariés américains en sont détracteurs. En France, la situation est encore plus marquée : une étude Deskeo de 2024 indique que 80% des salariés jugent ces rendez-vous "pas du tout efficaces". Seulement 9% les considèrent comme "très efficaces" et 11% comme "assez efficaces".

Un impact négatif sur la productivité et l'attention

Ces rencontres sont perçues comme de véritables entraves au travail quotidien. Ainsi, 67% des salariés français estiment que leur productivité en pâtit directement. Pire encore, près de 90% avouent faire autre chose pendant ces moments contraints, selon les données de l'étude Deskeo. À ces problèmes s'ajoutent les multiples coûts cachés des séances de brainstorming, qui alourdissent le bilan économique des entreprises.

Qui sont les rares défenseurs des réunions ?

Face à cette vague de mécontentement, une question se pose : qui sont ces 20% de Français qui défendent encore cette méthode de travail ? Tonvoisin Debureau, pseudonyme d'un enseignant-chercheur titulaire d'un doctorat en business administration, apporte des éléments de réponse dans son ouvrage Réunionite chronique (Gereso, 2026). Il identifie "quatre profils et ils se reconnaîtront", fruit de vingt-cinq ans d'observation en milieu corporate. Son "portrait forensique d'une espèce méconnue" éclaire les motivations de ces rares partisans des réunions traditionnelles.

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