À l'occasion de la Coupe du Monde, le marché des faux maillots de football connaît une explosion sans précédent. Alors que les prix officiels chez Nike ou Adidas atteignent 110 euros, de nombreux supporters se tournent vers des plateformes en ligne comme Maxi Kits ou Kakagol. Ces sites proposent des contrefaçons à des prix défiant toute concurrence : 20 à 30 euros, avec livraison offerte et la possibilité d'ajouter flocages et stickers pour quelques euros supplémentaires.
Des copies quasi parfaites
Un acheteur témoigne : « Au niveau de l'authenticité, c'est très impossible de le différencier d'un vrai. Je l'ai comparé avec un collègue qui en a un vrai, payé 140 €. Honnêtement, il n'y a aucune différence. » Le seul inconvénient signalé concerne les tailles, qui diffèrent souvent des standards, obligeant les consommateurs à commander une taille au-dessus pour un ajustement correct.
Ces maillots contrefaits sont fabriqués principalement à Putian, capitale chinoise de la contrefaçon. Pour échapper aux contrôles douaniers, ils arrivent en France par petits colis individuels. Malgré ces précautions, les autorités françaises ont saisi 2 300 faux maillots en seulement deux semaines depuis le début du Mondial.
Des sanctions pénales sévères
Les contrevenants s'exposent à des peines lourdes : jusqu'à trois ans de prison et une amende pouvant atteindre deux fois la valeur du produit original. Cette répression vise à endiguer un phénomène qui prive les marques de revenus substantiels et peut nuire à l'économie locale.
Cet article a été généré automatiquement, avec l’aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



