Reconversion à 53 ans : d'agriculteur à paysagiste grâce à l'alternance
Reconversion à 53 ans : agriculteur devient paysagiste en alternance

Une reconversion tardive et réussie en Dordogne

Olivier Giordmaïna, 53 ans, incarne un parcours de reconversion professionnelle remarquable. Ancien agriculteur dans le Finistère, il a décidé de tout quitter à l'âge de 50 ans pour se lancer dans une nouvelle aventure dans le domaine paysager en Périgord. Ce mardi 10 mars à Bergerac, en Dordogne, on rencontre un étudiant pas comme les autres, en alternance au sein de l'entreprise paysagère Girardeau.

Un changement radical motivé par les conditions de travail

Olivier Giordmaïna a pris la décision de quitter son exploitation agricole en Finistère en raison de conditions de travail difficiles. Après trois ans d'installation en Périgord, il s'est inscrit à France Travail, où il a découvert le CAP Aménagement paysager proposé par le CFA de Périgueux. C'est ainsi qu'il a été orienté vers le Groupement d'employeurs pour l'insertion et la qualification, le Geiq, qui recherche activement de la main-d'œuvre pour accompagner des alternants dans les secteurs agricoles, des travaux publics ou des services à la personne.

Le rôle clé du Geiq dans l'accompagnement

Pour Anna Debord, chargée d'accompagnement au Geiq, le soutien offert dépasse largement le cadre professionnel. L'organisme propose un accompagnement social sur-mesure pour lever les obstacles à l'insertion, comme l'accès au logement ou l'adaptation de l'environnement professionnel pour les personnes en situation de handicap. De plus, le Geiq établit les contrats, gère les fiches de paie, coordonne la formation et fournit des informations sur la sécurité et le droit du travail, comme l'explique Morgane Panel, responsable des ressources humaines chez Girardeau.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une nouvelle passion et un avenir assuré

En cours de formation, Olivier a appris que l'entreprise bergeracoise Girardeau cherchait un alternant. L'intérêt pour lui ? « C'est un statut qui permet d'avoir une rémunération au Smic », confie-t-il. Il a choisi cette voie car « ça change de la routine », avec l'entretien de plantes variées et la possibilité de laisser libre cours à sa créativité. Sa formation se termine le 31 mars, et il a déjà un emploi tout trouvé, car l'entreprise souhaite le voir poursuivre son aventure au sein de l'établissement.

Ce parcours illustre comment l'alternance et des structures comme le Geiq peuvent faciliter les reconversions professionnelles, même tardives, en offrant un soutien complet et adapté aux besoins des individus et des entreprises.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale