Yeferson Fernando Vanegas, triomphateur incontestable de la novillada sans picador
Ce dimanche, la Plaza Mayor de Ciudad Rodrigo a vibré au rythme de la novillada sans picador, un événement taurin majeur du Carnaval. Les tribunes affichaient un nouveau « no hay billetes » pour cette deuxième levée, témoignant de l'engouement du public. Le Vénézuélien Yeferson Fernando Vanegas, issu de l'école taurine de Salamanque, a été le grand vainqueur de l'après-midi, coupant deux oreilles généreuses et s'imposant comme le triomphateur incontestable.
Un succès mérité pour le Vénézuélien
Yeferson Fernando Vanegas a séduit l'assistance par sa variété et de belles séquences tout au long des trois tercios. Sa performance a été saluée par les aficionados, consolidant sa réputation dans le milieu taurin. Cette novillada était réservée aux finalistes malheureux du bolsin de Ciudad Rodrigo, ajoutant une dimension compétitive intense à l'événement.
Clovis, lauréat du bolsin, en attente du festival
Clovis, le vainqueur du bolsin, a participé au paseo mais n'a pas toréé lors de cette novillada. Une place lui est en effet réservée pour le festival de clôture de mardi prochain, où il se produira aux côtés de toreros renommés comme Miguel Angel Perera, Borja Jimenez et Manuel Diosleguarde, face au bétail de Juan Manuel Criado. Originaire de Nîmes et formé à l'école taurine de Béziers, Clovis attend donc son heure pour briller sur la scène taurine.
Les autres participants de la novillada
Les quatre poursuivants de Clovis ont pris part à la novillada sans picador d'El Canario ce dimanche, avec des fortunes diverses :
- Francisco Rodriguez Perera a également obtenu un trophée, marquant une performance honorable.
- Inigo Norte a reçu un salut mais a perdu une récompense à l'épée, dans un moment de déception.
- Pedro Caminoro a peu brillé malgré sa volonté constante, terminant avec des avis mitigés et un silence relatif du public.
Le rejoneador Victor Herrero a aussi coupé deux oreilles, ajoutant à l'intensité de l'événement. Cette journée a confirmé la vitalité de la tauromachie à Ciudad Rodrigo, avec des moments de grâce et de tension typiques des festivités carnvalesques.



