« Paris Police » : autopsie d'une Belle Époque viciée
« Paris Police » : autopsie d'une Belle Époque viciée

Une plongée dans les ténèbres de la Ville Lumière

Dans le cadre de sa série estivale « Une série, un style », TéléObs consacre son huitième épisode à « Paris Police », une fiction historique qui ausculte les recoins les plus sombres de la Belle Époque. Disponible sur MyCanal, la série en trois saisons (« 1900 », « 1905 », « 1910 ») met en scène Jérémie Laheurte dans le rôle principal et explore la déliquescence d'une période souvent idéalisée.

Une mort inaugurale symbolique

Le premier épisode s'ouvre sur la mort du président de la République Félix Faure, décédé dans les bras de la courtisane Marguerite Steinheil. Selon Arnaud Sagnard, auteur du décryptage, cette scène pose d'emblée le sujet de la série : « la déliquescence d’une époque dite “Belle” ». La fiction ajoute ainsi une dimension criminelle et politique à un âge d'or apparent.

Trois saisons pour trois décennies

Chaque saison de « Paris Police » se déroule à un moment clé du début du XXe siècle : 1900, 1905 et 1910. La série mêle enquêtes policières et critique sociale, dévoilant les inégalités, la corruption et les violences qui gangrènent la capitale. L'analyse de TéléObs souligne que les petits détails, comme les costumes ou les décors, contribuent à immerger le spectateur dans une atmosphère viciée.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Un regard neuf sur une époque mythifiée

« Paris Police » s'inscrit dans la lignée des séries qui revisitent l'histoire avec un regard contemporain. En mettant en lumière les failles de la Belle Époque, la fiction offre une contre-histoire de Paris, loin des clichés de la Ville Lumière. Le décryptage de TéléObs invite à redécouvrir cette série majeure, disponible intégralement sur MyCanal.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale