Bruce Springsteen lance une tournée américaine très politisée contre Trump
Springsteen : tournée américaine politisée contre Trump

Bruce Springsteen persiste et signe avec une tournée américaine très politisée

À peine sa tournée européenne achevée, où il s'en est pris largement à Donald Trump, le Boss poursuit ses concerts sur le sol américain avec une tournée très politisée annoncée dès le 31 mars. « Nous vivons des temps sombres, troubles et dangereux, mais ne désespérez pas : la cavalerie arrive ! », a lancé le chanteur dans un message sur les réseaux sociaux.

Une croisade musicale et citoyenne

À la tête de son fameux groupe E Street Band, Bruce le rebelle commencera symboliquement sa croisade musicale et citoyenne par la ville de Minneapolis, secouée récemment par les meurtres commis par les agents de la police d'immigration, avant de s'achever fin mai à Washington, le cœur du pouvoir trumpiste. Une vingtaine de dates sont annoncées dans plusieurs grandes métropoles comme New York, Boston, Chicago, San Francisco…

Rock'n'Rébellion contre l'administration Trump

« Nous allons faire vibrer votre ville en célébrant la défense de l'Amérique, la démocratie américaine, la liberté, notre Constitution et notre rêve sacré, tous menacés par notre aspirant roi et son gouvernement voyou, promet Springsteen. Tous, quelles que soient vos convictions, soyez les bienvenus, venez rejoindre la république libre de la Nation E Street pour un printemps américain de Rock'n'Rébellion ! »

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Vu la teneur du message, le chanteur devrait transformer sa tournée en meeting politique contre Trump, avec des chansons engagées, comme celle qu'il a récemment écrite en hommage aux deux citoyens américains abattus par des agents fédéraux de l'ICE. Intitulée Streets of Minneapolis, elle dénonce « l'armée privée du roi Trump », devenant de fait un véritable hymne anti-ICE, contre les dérives du pouvoir en place.

Un affrontement médiatique et financier

À 76 ans, Springsteen dégaine désormais sa guitare comme un colt face à un Donald Trump qui s'agace de la situation. Quand le chanteur l'avait critiqué pendant sa tournée européenne, le président l'avait directement insulté en le qualifiant de « rockeur surestimé et desséché comme un pruneau », en lui conseillant de la fermer. Dès l'annonce de cette nouvelle tournée, le porte-parole de Trump Steven Cheung a prédit un échec à « ce perdant de Springsteen… »

La Maison Blanche devrait revoir ses chiffres : la dernière tournée du rockeur a engrangé 730 millions de dollars, la plus lucrative de l'histoire. Et les nouvelles dates devraient faire grimper le record, démontrant l'impact financier et culturel de cette mobilisation artistique contre les politiques de l'administration actuelle.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale