Thibault Julien, un jeune journaliste aveyronnais conquérant la capitale
Thibault Julien, originaire de Millau en Aveyron, est aujourd'hui installé en région parisienne où il vit pleinement de sa passion pour les médias. À bientôt 27 ans, ce jeune homme dynamique incarne le journaliste moderne, maîtrisant aussi bien la presse écrite que les outils numériques, la vidéo et les réseaux sociaux.
Un parcours académique et professionnel solide
Après des études à l'école supérieure de journalisme de Montpellier et deux masters à l'université Paul-Valéry, Thibault Julien a rapidement trouvé sa place dans le milieu de la presse et de la communication. Il collabore depuis près de sept années avec le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, et a travaillé pour des médias prestigieux comme Canal+, So Foot, BFM, LCI et Public Sénat en tant que reporter d'images.
Sa polyvalence l'a conduit à créer récemment Polyvalent Agency, une agence où il met ses talents d'attaché de presse au service de ses clients. Parmi eux, l'humoriste PV, découvert lors d'un spectacle et avec qui il travaille désormais. Thibault Julien se réjouit d'avoir contribué à faire passer le nombre d'abonnés de PV sur Instagram de 70 000 à 120 000.
Des racines aveyronnaises bien ancrées
Né en février 1999 à Orange dans le Vaucluse, Thibault Julien a grandi à Bollène. Ses parents, Carole et Didier, se sont rencontrés alors que son père, gendarme originaire de Millau, était en mission en 1993 lors de fortes inondations. Après un bac ES, il part à 18 ans étudier à Montpellier, puis s'installe à Paris en 2022.
Il réside à la Citié des Fleurs dans le 17e arrondissement, un foyer accueillant les jeunes Aveyronnais montés à la capitale. "Au foyer, tout le monde se connaît, c'est comme un petit village. Je me suis fait plein d'amis depuis mon arrivée il y a deux ans et demie. C'est une des plus belles étapes de ma vie", confie-t-il avec un sourire.
Un engagement fort dans la communauté
Thibault Julien s'implique activement au sein de la Fédération des Aveyronnais d'ici et d'ailleurs (FAIA). Il donne de son temps et de son énergie à la Cité des Fleurs et participe comme bénévole au Marché des pays, qui se déroule chaque année le deuxième week-end d'octobre. On l'a ainsi vu aux côtés d'Alain Marcillac, membre du conseil d'administration et responsable de la communication de la fédération.
"Il est vraiment dans la transmission", se réjouit ce trentenaire, qui a également participé au salon Made in France et s'investit avec les Rabalaïres, les jeunes de la FAIA.
Une vision moderne du journalisme
Adepte du "multimédia 360", Thibault Julien avoue une préférence pour l'écriture, que ce soit sur des longs formats pour la presse traditionnelle ou des formats courts pour les réseaux sociaux. Quand il n'écrit pas, il filme des interviews qu'il publie sur Instagram dans un format court et dynamique de dix minutes.
"C'est sans filtre, sans montage, très spontané. Les formats habituels manquent souvent de peps, trop mous, trop cadrés. J'ai envie que les vidéos de mes interviews me ressemblent", explique-t-il. "J'aime le journalisme pour les histoires, les rencontres. Pour faire ce métier, il faut aimer les gens..."
Pour Thibault Julien, Paris est le lieu idéal pour la culture et le sport, un endroit où il faut tout donner. Son parcours et son engagement témoignent d'une passion intacte pour les médias et d'un attachement profond à ses racines aveyronnaises.



