L'Arcom saisie après le terme "nazillon" sur FranceInfo concernant Quentin Deranque
Arcom saisie après "nazillon" sur FranceInfo pour Deranque

L'Arcom confrontée à un nouveau dossier sensible après une polémique sur FranceInfo

Le gendarme de l'audiovisuel français, l'Arcom, se retrouve face à un nouveau dossier délicat suite à une plainte déposée par un avocat. Cette saisine intervient après qu'un intervenant de l'émission Les informés du soir sur FranceInfo, diffusée le mardi 17 février 2026, ait utilisé le terme "nazillon" pour qualifier Quentin Deranque. Ce jeune homme de 23 ans, proche des milieux identitaires, a été tué à Lyon dans un contexte d'affrontements entre groupuscules rivaux le samedi 14 février 2026.

Une déclaration qui provoque l'indignation et des appels à des poursuites

Lors de l'émission, à la question "l'étau se resserre autour de LFI, c'est aussi votre sentiment ?", Aurélien Soucheyre, chef du service politique du quotidien L'Humanité, a répondu : "le but n'était absolument pas d'honorer Quentin et ses idées, d'honorer un nazillon [...] mais de condamner la violence politique". Cette formulation a immédiatement suscité des réactions vives.

Gilles-William Goldnadel, avocat et intervenant régulier sur CNews, s'est insurgé sur son compte X, fustigeant "l'odieux service public" et réclamant une intervention du régulateur. Il a écrit : "Quentin est traité de 'nazillon' sur l'odieux visuel public par un journaliste de l'Humanité (journal qui a souhaité la bienvenue aux nazis en 40) et le journaliste de sévices publics ne le modère pas ? @Arcom_fr ?"

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Des réactions politiques et des demandes de sanctions

L'ancien député européen Gilbert Collard a également réagi sur X, déclarant : "non seulement ce minable doit être poursuivi en diffamation, mais les aides financières doivent être supprimées pour ce torchon de journal et l'Arcom saisie". Ces propos illustrent la tension autour de cette affaire, qui a provoqué une vive émotion générale et de nombreuses réactions politiques depuis le décès de Quentin Deranque.

Le dossier du décès du jeune étudiant, survenu deux jours après une rixe à Lyon, continue de susciter des débats animés sur la violence politique et le traitement médiatique de ces événements. L'Arcom devra maintenant examiner la plainte et déterminer si les propos tenus lors de l'émission de FranceInfo ont enfreint les règles de déontologie audiovisuelle.

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