Le Jurassien Pierric Bailly publie « Rouges-Truites », un roman qui, selon le critique Jérôme Garcin, démontre que « le roman n'est pas mort ». Dans sa chronique du 17 août 2026, Garcin souligne que jamais le Jura n'avait été décrit de manière aussi angoissante que sous la plume de Bailly.
Un auteur déjà connu pour ses romans jurassiens
Pierric Bailly, natif du Jura, a déjà publié trois romans, dont « Polichinelle » et « Michael Jackson ». C'est avec « l'Homme des bois » que Jérôme Garcin a découvert l'écrivain en 2017, alors âgé de 34 ans. Garcin avait immédiatement apprécié sa manière méthodique d'arpenter, dans une langue « résineuse et pierreuse », son Jura natal.
Une transformation du décor en source d'angoisse
Avec « Rouges-Truites », le nouveau roman de Pierric Bailly, le Jura devient un lieu angoissant. Jérôme Garcin, dans son bloc-notes, insiste sur cette transformation : le paysage familier de l'auteur se charge d'une tension inédite. Le critique souligne que cette capacité à rendre le territoire natal si oppressant est une preuve de la vitalité du genre romanesque.
La vitalité du roman selon Jérôme Garcin
Pour Jérôme Garcin, ce nouveau livre de Pierric Bailly est une réponse à ceux qui annoncent la mort du roman. En explorant les recoins les plus sombres du Jura, l'auteur renouvelle le genre. Garcin, qui avait déjà salué le travail de Bailly depuis « l'Homme des bois », confirme ici son admiration pour un écrivain qui ne cesse d'approfondir son territoire d'inspiration.
En définitive, « Rouges-Truites » s'impose comme une œuvre majeure dans la bibliographie de Pierric Bailly, confirmant son talent pour mêler atmosphère oppressante et exploration intime. Les lecteurs pourront découvrir ce roman dès sa sortie, et vérifier si, comme l'affirme Jérôme Garcin, le roman n'est décidément pas mort.



