Le pari était loin d’être gagné. Contraint de quitter son site historique de Balaruc-le-Vieux quelques mois avant son ouverture, le Scopie Fun Fest a pourtant réussi sa première escale frontignanaise les 5 et 6 juin. Près de 550 festivaliers ont participé à cette édition marquée par une programmation artistique accessible à tous.
Une ouverture sous le signe de la danse
Le festival s’est ouvert vendredi soir à la chapelle Saint-Jacques avec Météore(s), une création mêlant danse hip-hop et contemporaine, avant une parenthèse de jonglage percussif à La Hune. Samedi, la cour de l’école Anatole-France s’est transformée en terrain de jeu culturel pour les familles venues découvrir spectacles, animations et associations engagées.
Un format resserré mais une identité préservée
Malgré un format plus resserré, conséquence directe d’une réorganisation menée dans l’urgence, l’événement a conservé son identité. “Nous avions naturellement quelques inquiétudes concernant la fréquentation. Nous sommes donc particulièrement satisfaits de la mobilisation du public qui a répondu présent tout au long du week-end”, souligne Sophie Laurent, directrice de Scopie et du festival.
Une programmation riche et variée
Entre théâtre, cirque, musique et sensibilisation à l’environnement, les artistes ont multiplié les rencontres avec le public. Une dynamique encourageante pour les organisateurs qui espèrent désormais inscrire durablement ce rendez-vous culturel sur le territoire du bassin de Thau.



