Le festival Gardéschistan, événement champêtre et exalté, a rencontré un franc succès pour sa quatrième édition. Il s'est déroulé hors les murs, sur le stade du Martinet, transformé pour l'occasion en Gardéschôdrome. Malgré une météo incertaine, plus de 1 000 personnes, en famille ou entre amis, se sont rassemblées pour profiter de sept groupes de musique sur deux jours, avec en clôture le DJ HacheYeah qui a enflammé les platines chacun des deux soirs.
Deux soirées mémorables
La première journée, copieuse, était dédiée aux groupes baroques déjantés, offrant une mise en bouche progressive avec des artistes réjouissants comme Pipi Tornado. La seconde journée a gagné en intensité et en complicité, avec des formations plus affûtées. À l'affiche, le groupe Akestéko a présenté son deuxième album intitulé Nouvelle ère. Cet opus mêle swing, rock aux accents balkaniques et une bonne dose d'électro, avec des textes d'actualité denses, réalistes, poétiques et exaltés.
Des têtes d'affiche variées
En conclusion, le groupe Goulamas'K, originaire de la garrigue biterroise, a offert un ska rock teinté de reggae punk, chanté en français, occitan, catalan et castillan. Le vif succès de cette programmation démontre que l'objectif double du festival – favoriser l'accès au concert pour tous et aider des artistes de qualité, connus ou méconnus, à partager leur passion et leur expérience musicale – a été parfaitement atteint.
Les organisateurs peuvent être satisfaits et donnent déjà rendez-vous en 2027 pour la cinquième édition.



