Lee Miller au MAM Paris : quatre photos emblématiques décryptées
Lee Miller au MAM Paris : quatre clichés décryptés

Le Musée d'Art moderne de Paris (MAM) consacre une vaste rétrospective à la photographe américaine Lee Miller (1907-1977), la plus importante depuis vingt ans. L'exposition réunit 250 tirages retraçant la trajectoire exceptionnelle d'une artiste militante, tour à tour mannequin, égérie surréaliste, correspondante de guerre et témoin des camps de concentration.

Un parcours hors norme

Fanny Schulmann, conservatrice en chef et co-commissaire de l'exposition, commente quatre clichés emblématiques. Le premier, intitulé Femmes équipées de masques anti-feu (Downshire Hill, Londres, 1941), illustre la capacité de Miller à saisir l'étrangeté du quotidien en temps de guerre. « Elle se réinvente en permanence », souligne la commissaire.

De New York à Paris

Lee Miller débute comme mannequin dans le New York des Années folles avant de devenir l'élève et l'amante du surréaliste Man Ray à Paris. Ses expérimentations des années 1930, notamment ses jeux de cadrage et de lumière, sont mises en valeur dans l'exposition.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Correspondante de guerre

Correspondante pour Vogue pendant la Seconde Guerre mondiale, Miller documente la libération des camps de concentration. Ses photos, d'une puissance rare, témoignent de son engagement et de son humanité.

Une artiste libre

Au-delà de la légende, les clichés révèlent le talent de l'une des plus grandes photographes du XXe siècle. L'exposition permet de redécouvrir son œuvre, entre surréalisme, mode et reportage de guerre.

L'article original, signé Julien Bordier et publié le 9 mai 2026, est réservé aux abonnés. Pour accéder à l'intégralité du contenu, une offre flash est proposée : 1,99€/mois pendant un an.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale