Un champ de fraises pour l’éternité, nouvelle comédie d’Alain Raoust, sort en salles le 1er juillet. Le réalisateur, connu pour ses drames L’Été indien et La Cage, tente ici un virage comique. Malgré un casting de premier plan, le film s’enlise dans ses bonnes intentions.
Un portrait de la France en crise dans un camping
Le film se déroule dans un camping, microcosme d’une France en difficulté. Philippe Rebbot et Florence Loiret Caille incarnent des personnages en quête de sens. Cependant, le scénario manque de rythme et les situations comiques tombent souvent à plat.
Selon le critique Xavier Leherpeur, « le film s’enlise dans ses bonnes intentions ». La réalisation, bien que soignée, ne parvient pas à sauver un récit laborieux.
Un casting brillant mais sous-exploité
Le film réunit l’un des plus beaux castings de l’année, mais les acteurs peinent à élever un matériau faible. Philippe Rebbot livre une performance sincère, mais le manque de direction comique se fait sentir.
Alain Raoust, en s’éloignant du drame, semble perdre sa maîtrise narrative. Le film dure 1h44, mais paraît plus long tant les scènes s’étirent.
En conclusion, Un champ de fraises pour l’éternité est une tentative louable mais ratée de comédie sociale. Les spectateurs en quête de rires risquent d’être déçus.



