Le mercredi 1er juillet 2026, trois films aux genres variés font leur entrée dans les salles obscures françaises. Entre drame social, documentaire et drame sportif, cette sélection offre un panorama éclectique de la création cinématographique contemporaine.
« On l’appelait Robin des Bois » : un braquage pas comme les autres
Premier long-métrage de la réalisatrice Clara Bouffartigue, « On l’appelait Robin des Bois » plonge dans l’histoire vraie de Jérôme, un ouvrier de 45 ans qui, après avoir perdu son emploi dans une usine de la banlieue lyonnaise, décide de braquer une banque pour redistribuer l’argent à ses anciens collègues. Le film, porté par l’acteur Vincent Lacoste dans le rôle principal, explore les thèmes de la précarité, de la solidarité et de la révolte sociale.
Selon les critiques, le film se distingue par son réalisme et son humanité. « Bouffartigue évite le piège du misérabilisme et offre un portrait nuancé d’un homme ordinaire poussé à l’extrême », écrit le journal Libération. Le film a été salué pour sa mise en scène sobre et son interprétation juste. Lors de sa présentation au Festival de Cannes 2026, il a reçu une mention spéciale du jury Un certain regard.
« Entroncamento » : sur les rails du Portugal
Le documentaire « Entroncamento », réalisé par le cinéaste portugais João Pedro Rodrigues, embarque le spectateur dans un voyage ferroviaire à travers le Portugal. Le titre fait référence à une ville située à 100 kilomètres au nord de Lisbonne, célèbre pour son nœud ferroviaire. Le film suit plusieurs passagers et cheminots, capturant leurs histoires et leurs paysages intérieurs.
Le film a été tourné en grande partie dans des trains régionaux, avec une caméra discrète. Rodrigues explique : « Je voulais montrer comment le chemin de fer relie non seulement les villes, mais aussi les vies. » Le documentaire a été projeté à la Berlinale 2026, où il a remporté le prix du meilleur documentaire. Les critiques louent sa poésie visuelle et son attention aux détails sonores. « Un film qui fait voyager autant par ses images que par ses silences », note Le Monde.
« In Waves » : la vague du surf en compétition
« In Waves », réalisé par l’Américain Andrew Droz Palermo, est un drame sportif centré sur le monde du surf professionnel. Le film suit trois surfeurs de générations différentes – un vétéran, une jeune prodige et un rookie – alors qu’ils se préparent pour le championnat du monde à Hossegor, dans les Landes.
Le film se distingue par ses séquences de surf spectaculaires, tournées en conditions réelles avec des vagues de plus de 5 mètres. Le réalisateur a collaboré avec le champion de surf Kelly Slater comme consultant. Selon Slater, « c’est la première fois qu’un film capture aussi bien la puissance et la beauté de l’océan ». Le film a été présenté en avant-première au Festival du film de Sundance, où il a reçu un accueil chaleureux pour son authenticité et son scénario bien construit.
Ces trois films offrent aux spectateurs une diversité de récits et d’émotions, du drame social à l’exploration documentaire en passant par la compétition sportive. Les cinéphiles pourront les découvrir dès le 1er juillet 2026 dans les salles de France.



