Le réalisateur de « Comancheria » signe un polar efficace qui compense son faux rythme par ses nombreux rebondissements. David Mackenzie signe avec « The Criminals » un polar efficace, à l’ancienne, avec une bande de malfrats qui fait diversion pour mobiliser toutes les forces de l’ordre sur une alerte à la bombe et avoir ainsi le champ libre pour faire des « emplettes » dans une banque d’ordinaire ultra-protégée.
Une première partie sous tension
La première partie se focalise sur cette opération, avec des experts qui suent pour éviter la catastrophe, des braqueurs qui passent à l’action. Et les habitants d’un quartier londonien, affolés car évacués… Belle brochette d’acteurs.
Un tournant inattendu
À mi-parcours, le film prend un tournant à 180° pour s’axer sur la fuite des truands qui vont s’entretuer pour ne pas se partager le butin. Au fil des minutes, les pièces du puzzle s’imbriquent… jusqu’au flash-back final – une scène de guerre en Afghanistan – qui revient sur le lien indestructible qui unit trois des protagonistes.
Un style épuré et un casting de choix
Fuyant l’approche spectaculaire propre au blockbuster, l’artiste britannique va à l’essentiel et s’entoure d’une belle brochette d’acteurs, tels Sam Worthington et Aaron Taylor-Johnson. « The Criminals », de David Mackenzie. Avec Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw. Durée : 1 h 37. En salles ce mercredi 6 mai.



