Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi : une amitié au service du Rêve américain
Quenard et Zadi : amitié et Rêve américain

Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi : une complicité naturelle au cœur du Rêve américain

L'amitié entre Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi ne date pas d'hier, et c'est cette relation authentique qui donne toute sa force au film Le Rêve américain. Le duo d'acteurs, qui a déjà tourné plusieurs projets ensemble, s'est une nouvelle fois réuni sous la direction d'Anthony Marciano pour incarner Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, deux amis français déterminés à percer comme agents de basketteurs aux États-Unis.

Une amitié réelle au service du cinéma

« Je pense qu'Anthony Marciano nous a choisis pour interpréter deux amis parce qu'on est potes dans la vraie vie », explique Jean-Pascal Zadi. « On n'a pas eu l'étape d'apprendre à se connaître. On était comme deux bêtes sauvages qui n'ont pas besoin de s'apprivoiser ». Cette complicité évidente sert de moteur à leurs performances, rendant les rapports entre leurs personnages particulièrement touchants, même face aux revers les plus douloureux.

Le film, qui s'inspire d'une histoire vraie, suit le parcours de ces deux Français qui, sans même parler anglais au départ, parviennent à s'imposer dans le milieu très compétitif des agents sportifs américains. « Le Rêve américain ne veut pas forcément dire partir en Amérique », commente Raphaël Quenard. « C'est s'autoriser à rêver grand et à écouter la petite voix qui résonne en nous ».

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Une success-story française porteuse d'espoir

« Avec ce film, on met une success-story française en avant », déclare Jean-Pascal Zadi. « Dans l'époque morose que nous vivons, cela fait du bien de voir un film comme celui-ci, basé sur une histoire vraie et positive ». Il n'est pas nécessaire d'être fan de sport pour se laisser emporter par cette aventure humaine, où la détermination et la débrouillardise finissent par payer au-delà de toutes les espérances.

Les personnages de Bouna et Jérémy, dont les parcours initiaux étaient modestes – l'un nettoyait des avions à Orly, l'autre était vendeur dans un vidéoclub –, deviennent des figures respectées par la mythique NBA. « L'exemple de leur réussite est si fracassant qu'il peut parler à tout le monde », souligne Raphaël Quenard.

Des valeurs préservées face au succès

Le scénario intelligent ménage de beaux moments de suspense et d'émotion, où les familles des héros trouvent également leur place. « J'aime le fait que ce sont des types bien et que le succès ne les change pas », déclare Jean-Pascal Zadi. « Ils sont porteurs de valeurs qui les préservent tout au long de leur parcours ».

Les vrais Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana ont activement soutenu le projet qui les met à l'honneur, contribuant à la grande sincérité qui se dégage du film. Le Rêve américain balaie de nombreux préjugés sur le milieu des agents sportifs, montrant des réactions mesurées même face aux trahisons.

« Ce qui est important est d'avoir une passion », révèle Raphaël Quenard. « Il faut entretenir son petit feu sacré jusqu'à ce qu'il devienne un incendie qui mène au succès ». Un message que les héros du film et leurs deux interprètes incarnent parfaitement, faisant de cette œuvre une célébration de l'amitié, de la persévérance et du rêve à la française.

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