Maximilien Kolbe : un biopic poussif du prêtre martyr d'Auschwitz
Maximilien Kolbe : biopic poussif du prêtre d'Auschwitz

Le film « Maximilien Kolbe », réalisé par Anthony D’Ambrosio, sort en salle le 20 mai. Ce drame biographique retrace les derniers jours du prêtre polonais Maximilien Kolbe, mort à Auschwitz. Avec Marcin Kwasny et Christopher Sherwood, le film dure 1h51.

Un récit centré sur le sacrifice

L’histoire se déroule dans une cellule d’Auschwitz où dix hommes sont condamnés à mourir de faim. Maximilien Kolbe, s’étant porté volontaire pour remplacer un père de famille, tente de réconforter ses compagnons face à la mort imminente. Le biopic s’appuie lourdement sur des ressorts dramaturgiques et un prosélytisme catholique appuyé.

Une mise en scène pesante

Anthony D’Ambrosio, connu pour ses précédents travaux, livre ici une œuvre qui peine à trouver son rythme. Les scènes s’enchaînent avec une lourdeur qui alourdit le propos. La performance de Marcin Kwasny est honorable, mais elle ne suffit pas à sauver le film de sa torpeur.

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Le traitement de la foi et du martyre est central, mais il manque de nuance. Le spectateur est confronté à une vision hagiographique qui laisse peu de place à la complexité historique ou psychologique.

Une critique sévère

Notre journaliste Xavier Leherpeur attribue une note d’une étoile sur cinq, déplorant un film « poussif » et trop didactique. La photographie et la musique, bien que soignées, ne parviennent pas à insuffler l’émotion nécessaire.

En résumé, « Maximilien Kolbe » est un biopic qui rate sa cible. Les amateurs de cinéma religieux y trouveront peut-être leur compte, mais pour les autres, il sera difficile de ne pas décrocher.

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