« Le Testament d’Ann Lee » : une comédie musicale exaltée mais répétitive
Le film « Le Testament d’Ann Lee », réalisé par Mona Fastvold et interprété par Amanda Seyfried et Lewis Pullman, sort en salles le 11 mars 2026. Cette œuvre, qui dure 2 heures et 10 minutes, se présente comme une comédie musicale exaltée, mais elle est marquée par une répétition incessante de la même chorégraphie, créant un effet de lassitude pour le spectateur.
Une histoire inspirée d’Ann Lee
Le film retrace la vie d’Ann Lee, fondatrice au XVIIIe siècle d’un culte qui reste encore en vogue aujourd’hui. Transformée en comédie musicale, cette biographie met en scène des adeptes qui expient leurs péchés à travers des danses modernes, souvent perçues comme ridicules. La performance d’Amanda Seyfried est exaltée, mais elle ne suffit pas à compenser la monotonie des séquences chorégraphiées.
Une chorégraphie qui se répète ad nauseam
Le point faible majeur de ce film réside dans la répétition ad nauseam du même numéro chorégraphié. Les scènes où les personnages se frappent la poitrine dans une transe ahurissante deviennent rapidement redondantes, épuisant l’intérêt du public. Cette approche, bien qu’intentionnelle pour pasticher la danse moderne, finit par alourdir le rythme de l’ensemble.
Une expérience cinématographique mitigée
Si le royaume des cieux est promis à ceux qui souffrent sur terre, comme le suggère le film, les spectateurs de « Le Testament d’Ann Lee » pourraient bien avoir une longueur d’avance aux portes du paradis. Cependant, cette souffrance n’est pas toujours récompensée par une expérience cinématographique enrichissante. La critique, signée par Xavier Leherpeur et publiée le 10 mars 2026, souligne ces aspects avec une note sévère.
En résumé, « Le Testament d’Ann Lee » offre une vision exaltée mais répétitive de l’histoire d’Ann Lee, où la comédie musicale peine à captiver en raison de sa chorégraphie monotone. Un film à voir avec prudence pour les amateurs du genre.



