Le Festival de Nîmes 2026, qui se déroule du 11 juin au 26 juillet, s'annonce historique avec 31 soirées programmées. Si 11 d'entre elles affichent déjà complet et 5 sont quasiment pleines, il reste encore de nombreuses occasions de profiter de concerts exceptionnels dans les mythiques arènes. Voici notre sélection des soirées incontournables encore accessibles.
Pour des refrains français fédérateurs
Bien que Theodora, qui ouvre l'édition, soit sold out, le lendemain offre une belle affiche avec deux artistes populaires de la variété française. Gaëtan Roussel, après son passage triomphal avec Louise Attaque, revient en solo avec son sixième album Marjolaine, sincère et accrocheur. Vanessa Paradis, star du cinéma et de la chanson, présente Le retour des beaux jours, un huitième album entre pop et soul, réalisé avec Étienne Daho. Première partie : Thibaut. Vendredi 12 juillet, 20 h 30. Tarifs : 46 € à 112 €.
Pour du metal en version très originale
C'est la soirée metal du festival, incontournable pour les amateurs du genre. Les Suédois de Sabaton, formation majeure du power metal depuis le milieu des années 2000, proposent un univers épique et véloce, avec des solos acrobatiques et des chœurs virils, le tout centré sur les conflits armés et les légendes héroïques. En première partie, le groupe indien Bloodywood mêle nu-metal et traditions indiennes : guitares puissantes, percussions traditionnelles, voix enragées et rappées en hindi, pendjabi et anglais. Première partie : Nightmare. Mercredi 17 juin, 20 h 30. Tarifs : 57 € à 90 €.
Pour le plus culte de l'indie rock
Les Pixies, groupe mythique de Boston, ont inventé l'indie rock et influencé Nirvana. Leur mélange de surf rock, pop bubble-gum, art-rock et post-punk a produit des chefs-d'œuvre comme Doolittle et Bossanova. Après une séparation de plus de vingt ans, le groupe a retrouvé son inspiration. Première partie : Dynamite Shakers. Mardi 7 juillet, 20 h 30. Tarifs : 46 € à 84,50 €.
Pour du ballet légendaire
Le Béjart Ballet Lausanne, dirigé par Julien Favreau, rend hommage à Maurice Béjart avec un spectacle best-of. Au programme : L'Oiseau de feu de Stravinsky, le Boléro de Ravel, et des extraits de treize créations sur des musiques de Pierre Henry, Mozart, Strauss ou Brel. Un cadeau pour les amoureux de la danse. Vendredi 10 juillet, 21 h. Tarifs : 57 € à 135 €.
Pour de la pop féminine radicale
La Néo-Zélandaise Lorde, connue pour son tube Royals, est une figure du renouveau de la pop moderne. Son quatrième album Virgin mêle production fine, narration sensible et émotion, entre euphorie et mélancolie. Un modèle d'affirmation féminine pour la génération Z. Lundi 13 juillet, 20 h 30. Tarifs : 51,50 € à 90 €.
Pour un sommet de classe rock
Nick Cave, considéré comme le plus grand rocker vivant, se produit avec The Bad Seeds. Sa voix caverneuse et son univers tragique, marqué par des drames personnels, offrent un concert monumental, entre émotion et intensité. Première partie : Dynamite Shakers. Mardi 14 juillet, 21 h. Tarifs : 62,50 € à 134 €.
Pour l'electro-pop la plus stylée
Charlotte Cardin, sacrée artiste féminine aux Victoires de la musique, et Sébastien Tellier, avec son album Kill the beast, proposent une soirée electro-pop raffinée. Cardin interprète Take me back, tandis que Tellier mêle italo-disco, chanson, electro French touch et prog. Première partie : Kiara. Samedi 18 juillet, 20 h 30. Tarifs : 46 € à 94,40 €.
Pour l'émotion d'une britpop sensible
Tom Odell, avec sa voix cristalline et lyrique, rappelle la britpop mélodieuse de Coldplay. Son album A wonderful life est l'un de ses meilleurs. En première partie, le pianiste français Riopy, admiré par Lana Del Rey et Chris Martin. Lundi 20 juillet, 20 h 30. Tarifs : 46 € à 90 €.
Note : les concerts de Feu! Chatterton, Black Eyed Peas, Lenny Kravitz, Joe Hisaishi et Marilyn Manson sont quasiment pleins. Affichent complet : Theodora, Clair obscur : Expedition 33, Jamiroquai, Ludovico Einaudi, Julien Doré, Sting, Katy Perry, Christophe Mae, Gims, The Cure (x3). Plus d'informations sur festivaldenimes.com.



