La Feria de Nîmes 2026 a débuté en beauté ce vendredi soir, avec une ambiance électrique dans les bodegas de la ville. De la chaleur du jour à celle des nuits endiablées, la fête s'est installée jusqu'au bout de la nuit. Retour en images sur cette première soirée.
Une soirée sous le signe de la liberté et de l'improvisation
Ce qui fait la magie de ce rendez-vous, c'est la liberté. Celle de se laisser aller, de suivre le fil des rencontres. Un parcours de feria comporte toujours une part programmée et une part d'improvisation. En une seule soirée, on peut ainsi boire son apéritif au Prolé, où certains prolongent la victoire de la gauche aux municipales, puis se rendre à Los Filosofos, de l'autre côté du Centre des congrès. Ensuite, direction la Placette pour le concert de Mario et les Gipsy, avant de s'engouffrer dans la Macarena, haut lieu de la Sévillane. Et prolonger encore un peu plus loin dans la foule endiablée du Burladero ou de Pablo-Romero, rue Emile-Jamais.
Des moments de partage et de joie
Peu importe le lieu, en ce vendredi soir de feria de Pentecôte, un point commun : la joie. Celle de la fête retrouvée, mais surtout celle du partage. Un verre, une barquette de frites, une danse, ou des impressions sur la corrida du soir. N'est-ce pas là la force de ce rendez-vous incontournable ? Parvenir, qu'il fasse chaud, qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente, à réunir des gens de tous âges et de tous horizons, animés par la même envie commune : vivre ensemble, ici et maintenant.
Des rencontres et des initiations
Au Burladero, Pierre et Victoria, venus de Paris, ont été initiés à la feria par Marie, Nîmoise exilée à Paris, et Julie, Nîmoise de Nîmes. Et la sauce a pris ! À Los Filosofos, les démonstrations de l'école de danse La Flamentika ont attiré les foules. Adelaïde, 41 ans, entourée de ses amies Sophie et Marie, était radieuse. À Pablo, dès 22h30, se frayer un chemin relevait du parcours du combattant, mais l'ambiance était au top, avec des écarts entre David Bowie et Patrick Juvet.
Des habitués de longue date
Jean-Luc, venu de Poussan dans l'Hérault, ne manquerait la feria pour rien au monde depuis 1982. Il était à la Placette pour le concert de Mario et les Gipsy. Fanny et Erick, à la Macarena, viennent de Grasse pour danser la sévillane. Julie et Jordi, elle Cévenole, lui Nîmois, sont des habitués du Prolé.
La fête continue ce week-end, avec de nombreux autres concerts et animations dans toute la ville. Restez connectés pour plus de photos et de reportages.



