L’humoriste Olivier de Benoist présente son dernier spectacle, « Le droit au bonheur », ce dimanche 23 août à 21 h 30 dans les arènes du Grau-du-Roi. Les tarifs varient de 33 à 40 euros selon l’emplacement et la catégorie. La vente s’effectue aux billetteries habituelles.
Un spectacle en plein air, une expérience particulière
Olivier de Benoist se réjouit de jouer dans ce lieu emblématique. « J’aime beaucoup ce lieu. J’adore cette région », confie-t-il. Il précise qu’il lui est déjà arrivé de se produire dans des arènes en été, mais que c’est rare. « Pour nous, les humoristes, on ne fait pas souvent de plein air. C’est toujours quelque chose d’assez particulier. On joue différemment parce que le rire n’est pas le même. »
Selon lui, la différence est notable : « Quand vous êtes dans une salle qui n’est pas très haute de plafond, le rire des spectateurs est très sonore. Vous avez un rire qui entraîne le rire et vous avez la sensation que ça cartonne. Quand vous êtes dans un plein air, le rire est un peu différent. On ne l’entend pas de la même façon et il faut en tenir compte. »
Malgré la canicule, il apprécie le cadre : « C’est très agréable de jouer avec le ciel et les étoiles comme cadre. C’est assez merveilleux ! En plus, le public est en principe vraiment top. C’est très festif. »
Le bonheur, une quête intemporelle avec une mauvaise foi corrosive
« Le droit au bonheur », créé en 2024, explore le thème du bonheur à travers le prisme de sa vie de père de famille. « J’ai mis toute la mauvaise foi dont je suis capable. Je me suis dit que j’allais beaucoup parler de mes enfants avec la mauvaise foi que vous connaissez », explique-t-il. Il s’interroge : « Je suis malheureux en couple avec mes enfants. Est-ce qu’à un moment donné, je serais heureux ? C’est quand ? J’essaie de savoir où se trouve le bonheur, où je pourrais le capter. »
Il se présente volontiers comme un homme « malheureusement marié », une formule qui surprend et fait rire. « On ne s’attend pas à ce que quelqu’un se présente comme “malheureusement marié”. Soit il est divorcé, soit il est heureux en couple, mais il n’est pas marié et malheureux. C’est l’histoire de ma vie. »
Le thème du bonheur est universel, reconnaît-il : « C’est le sujet le plus traité par tous les humoristes. Ça m’oblige à essayer de trouver ailleurs, de creuser dans des axes qu’on n’a pas exploités. Et ça donne des péripéties incroyables. »
Une sincérité qui crée une proximité avec le public
Olivier de Benoist insiste sur la part de réel dans ses sketchs : « Il y a beaucoup de fiction ! En revanche, vous avez raison. J’ai quatre enfants. Je suis marié. J’ai une belle-mère. Ce n’est pas une invention marketing ! » Il ajoute : « Avoir une forme de sincérité offre une vraie proximité. Ça ne m’amuserait pas de dire que j’ai trois enfants alors que j’en ai quatre. C’est cette sincérité-là qui fait rire. »
Sa femme, ses enfants, sa belle-mère sont devenus des personnages secondaires récurrents, que le public attend avec impatience. « Que ce soit mon ado Enzo, mon petit dernier… C’est très amusant de réinventer le personnage. Ce spectacle-là, pour moi, il me plaît beaucoup. »
Le spectacle est programmé ce dimanche 23 août à 21 h 30 aux arènes du Grau-du-Roi. Les billets sont en vente aux billetteries habituelles, avec des tarifs compris entre 33 et 40 euros selon l’emplacement.



