40e édition réussie pour le Salon des Arts de Pentecôte à Saint-Laurent-des-Arbres
40e Salon des Arts de Pentecôte : un succès à Saint-Laurent-des-Arbres

Une 40e édition marquante pour le Salon des Arts de Pentecôte

Le Salon des Arts de Pentecôte a célébré sa 40e édition avec un franc succès, accueillant un public nombreux dans le centre Pierre-Garcia de Saint-Laurent-des-Arbres. Dix-huit artistes ont exposé leurs œuvres, offrant une diversité de techniques et de styles qui a ravi les visiteurs.

Un vernissage sous le signe de la continuité

Lors du vernissage, Sylvie Barrieu-Vignal, maire de la commune, a souligné l'importance de cet anniversaire : "Cette 40e édition, nous nous en souviendrons ! Il est important de continuer l’histoire entamée à la fin des années 70." La sélection 2026 a présenté des artistes venus d'horizons divers, certains habitués du salon, d'autres nouveaux, avec des techniques allant de l'huile à la peinture au couteau, en passant par l'aquarelle, le pastel, la sculpture sur bois, le bronze, la photographie et les illustrations.

Des artistes aux techniques originales

Parmi les artistes, le travail de Cindy Michel, connue sous le nom d'Atelier CM, a particulièrement retenu l'attention. Créatrice de tableaux et d'objets décoratifs à partir de vieux magazines et de publicités, elle explique : "Pour moi qui ai suivi des études d'architecte, c’est une seconde vie ! C’est en roulant mes cigarettes que l’idée m’est venue de faire la même chose avec du papier recyclé pour être en accord avec ma philosophie de vie." Ses œuvres s'inspirent de la technique du quilling, ou paperolle, utilisée dès le XVe siècle. Elles sont de véritables maquettes où de petits rouleaux de papier sont assemblés de manière graphique, évoquant les paysages urbains des grandes mégalopoles.

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Jean-François Coron, sculpteur sur bois brûlé, s'inspire du Yakisuji, une technique ancestrale japonaise. "Je viens du bâtiment, passionné par les volumes et surtout la culture japonaise, je tente de retranscrire ces passions dans mes sculptures." Ses œuvres sont dominées par le noir, où le feu, au lieu de détruire, devient matière.

Margaux Leenhardt Sabourin a également attiré l'attention en expérimentant une nouvelle matière : le vin. "J’expérimente le vin de nos terroirs que je fais réduire. Cela devient un pigment aux couleurs sépia particulièrement intéressantes."

Les jeunes artistes à l'honneur

Comme chaque année, le travail des élèves de l'école maternelle était également exposé, mettant en lumière les jeunes artistes en herbe. Cette initiative a contribué à la richesse de cette édition, qui restera dans les mémoires.

Le Salon des Arts de Pentecôte confirme ainsi son rôle de rendez-vous culturel incontournable dans le Gard, alliant tradition et innovation artistique.

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