WhatsApp dénonce une tentative de blocage par les autorités russes
L'application de messagerie WhatsApp a publiquement dénoncé, ce mercredi, une tentative des autorités russes de bloquer complètement son fonctionnement sur le territoire national. Selon la plateforme, cette manœuvre vise à contraindre les utilisateurs à migrer vers un service concurrent directement contrôlé par l'État, une stratégie qualifiée de « recul » en matière de libertés numériques.
Une répression qui s'intensifie contre les réseaux étrangers
Cette action contre WhatsApp intervient dans un contexte de durcissement de la régulation russe envers les plateformes étrangères. En effet, le régulateur local avait déjà imposé, dès cette semaine, de nouvelles restrictions significatives sur l'application de messagerie Telegram. Ces mesures représentent une nouvelle étape dans une campagne de répression plus large, systématiquement menée contre les réseaux sociaux et services de communication basés hors de Russie.
Zelensky conditionne les élections ukrainiennes à un cessez-le-feu
Parallèlement à ces tensions numériques, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a pris la parole ce mercredi pour clarifier la position de son gouvernement concernant la tenue d'élections. Il a fermement déclaré que l'Ukraine n'organiserait aucun scrutin, qu'il s'agisse d'une élection présidentielle ou d'un référendum, avant l'obtention d'un cessez-le-feu durable avec Moscou et de garanties de sécurité concrètes.
Une réaction aux rumeurs de scrutin imminent
Cette annonce fait suite à des informations circulant récemment, laissant entendre que Kiev envisageait la tenue prochaine d'élections malgré le conflit en cours. Le président Zelensky a ainsi réagi pour mettre un terme à ces spéculations, réaffirmant que la priorité absolue reste la sécurité nationale et qu'aucun processus électoral démocratique ne peut être envisagé dans un contexte de guerre active.
Le conflit entre la Russie et l'Ukraine continue de dominer l'actualité internationale, avec des développements tant sur le front numérique que sur le terrain diplomatique et militaire. La situation reste extrêmement volatile, et les initiatives pour trouver une issue pacifique, notamment de la part des États-Unis, peinent à produire des changements significatifs malgré de nombreuses rencontres diplomatiques.