Théo Di Lello, jeune véliplanchiste de Six-Fours, vise le professionnalisme
Théo Di Lello, véliplanchiste de Six-Fours, vise le pro

Théo Di Lello, jeune véliplanchiste de Six-Fours, vise le professionnalisme

À Six-Fours, dans le bassin toulonnais, un jeune véliplanchiste de vingt-trois ans poursuit avec détermination son rêve de carrière professionnelle. Théo Di Lello, d'origine corse, s'est installé dans la région après son baccalauréat, attiré par les conditions idéales pour la pratique de la planche à voile. « Après le bac, j'ai cherché un endroit avec du vent et du soleil pour pratiquer la planche à voile », explique-t-il. Le choix du bassin toulonnais s'est imposé naturellement, offrant une diversité de spots à moins de trente kilomètres.

Une passion familiale et un environnement propice

Inité à ce sport par son père, résidant à Nice, Théo Di Lello garde un souvenir marquant de ses débuts : « C'est la première fois que j'ai dépassé mon père ! », confie-t-il en riant. Après des études initialement orientées vers l'aéronautique ou l'hydromécanique, c'est finalement l'appel du large qui l'a emporté. « Rester enfermé derrière un ordinateur, ce n'est pas pour moi », affirme le jeune athlète. Il souligne également l'avantage de s'entraîner dans un environnement compétitif : « Ici le niveau est plus élevé, c'est ce qui me pousse à progresser. On a la chance en France d'être les meilleurs. »

L'objectif de la professionnalisation

Cette année, Théo Di Lello a fixé un cap clair : se professionnaliser. Bien que sa première compétition ait été décevante en raison d'un niveau inférieur, sa participation aux championnats du monde de vitesse l'an dernier a été une révélation. « Même si tu n'es pas le meilleur, tu peux quand même prendre du plaisir », témoigne-t-il. Il côtoie régulièrement des champions comme Antoine Albeau, détenteur de vingt-six titres mondiaux, qui partage volontiers ses conseils. Spécialisé en vitesse mais progressant rapidement en slalom, la saison à venir sera déterminante pour son avenir.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une association pour financer la saison

Conscient des coûts élevés de la planche à voile, Théo Di Lello a lancé une association pour lever des fonds. « La planche à voile est un sport qui coûte extrêmement cher en termes de matériel et de déplacements », explique-t-il. Il prévoit de participer à six compétitions, dont les championnats du monde de slalom et de vitesse, pour un budget estimé entre 40 000 et 50 000 euros. En tant que moniteur de voile à temps partiel, les sponsors sont essentiels à son projet.

La recherche de partenaires locaux

L'association recherche activement des partenaires en échange de mécénat. « Ils me donnent des sous et je colle leurs logos sur ma voile, je parle des marques sur les réseaux, je fais des pubs », détaille Théo, citant son sponsor Funway. Privilégiant les entreprises locales, il souhaite donner de la visibilité à la région où il s'est établi. « Maintenant que je suis installé ici et que je me sens bien, je veux donner de la visibilité à la région », insiste-t-il. Ouvert à toutes les propositions, sa priorité reste le soutien local.

Pour contacter Théo Di Lello : téléphone au 07.87.75.76.44, e-mail à tdilello.fra19@gmail.com, ou sur Instagram @theo_f19_.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale