Le SUA consolide ses alliances économiques avec le territoire
Le club agenais a réuni ses cent principaux partenaires, ce mercredi 18 février, dans les locaux de Fonroche Lighting à Sainte-Colombe-en-Bruilhois. Cette rencontre avait pour objectif principal de renforcer les liens entre le Sporting Union Agenais, son territoire d'implantation et les entreprises qui le soutiennent.
Une synergie naturelle avec Fonroche Lighting
Quoi de plus symbolique qu'une entreprise spécialisée dans les lampadaires solaires autonomes pour illuminer le Club des cent principaux partenaires du SUA ? Cette analogie prend tout son sens lorsque l'on sait que le directeur général de Fonroche Lighting, Laurent Lubrano, est un ancien joueur et un ancien directeur général du club.
Il demeure aujourd'hui l'un des fidèles partenaires du SUA, notamment par l'intermédiaire d'Éric Tolot. Présent à Armandie où il organise régulièrement des séminaires pour ses équipes commerciales, et visible par son panneautage en bord de terrain, Laurent Lubrano conserve un attachement indéfectible au club.
Un engagement mesuré mais prometteur
Malgré un chiffre d'affaires qui avoisine désormais les cent millions d'euros, dont vingt-sept millions en France, Laurent Lubrano tient à préciser : « Fonroche Lighting ne sera pas le Total de Pau ou le Pierre Fabre de Castres. » Cependant, il a fait une promesse solennelle au président Jean-François Fonteneau : « On fera progresser le partenariat au rythme du développement de l'entreprise. »
Une excellente nouvelle pour le SUA : Fonroche Lighting est sur le point de remporter le contrat d'éclairage pour les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles avec sa nouvelle gamme de lampadaires Helia, ce qui pourrait bénéficier indirectement au club.
L'importance cruciale du soutien local
Devant une assemblée d'entrepreneurs, Laurent Lubrano a insisté sur l'importance de l'engagement : « Quand on est une entreprise locale, c'est important de s'engager auprès du SUA et de faire progresser le partenariat autant que possible. Le Sporting est un moteur économique, un moteur de lien social et un média pour la ville, il participe à son rayonnement. »
Actuellement, environ quatre cent cinquante entreprises soutiennent le SUA. Cependant, en l'absence d'un mécène majeur, le président Jean-François Fonteneau doit régulièrement contribuer financièrement pour équilibrer le budget.
Un modèle économique à réinventer
Le manager Mauricio Reggiardo refuse toute fatalité : « Il y a moyen de trouver un autre modèle économique, en s'inspirant peut-être de ce que fait Colomiers avec 2,9 millions d'euros de masse salariale. On a la malchance d'être situés entre le champion de France (Toulouse) et le champion d'Europe (Bordeaux), mais on a notre place et le SUA est attractif. »
Avec soixante-cinq pour cent d'un budget d'environ 12,5 millions d'euros provenant de ses partenaires, le club agenais dépend plus que jamais de ce soutien pour se maintenir au plus haut niveau de la Pro D2. L'objectif affiché est de se stabiliser parmi les vingt meilleurs clubs français, offrant ainsi une visibilité accrue à ses partenaires économiques.



