Les préservatifs olympiques italiens déjà épuisés en trois jours
Les températures glaciales règnent sur les sites des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina, avec moins de deux degrés à Antholz-Anterselva et moins trois degrés à Cortina d'Ampezzo. Si les athlètes doivent se couvrir avec des doudounes, des bonnets et des gants, une autre protection essentielle a déjà fait défaut : les préservatifs.
Un stock modeste rapidement consommé
Comme à chaque édition des JO, les villages olympiques étaient équipés d'un stock de préservatifs. Pour ces Jeux italiens, les organisateurs avaient approvisionné environ 10 000 unités, soit une moyenne de trois par athlète. Ce chiffre est bien inférieur aux 300 000 préservatifs prévus pour les Jeux olympiques de Paris en 2024, où l'on comptait deux unités par athlète et par jour.
Et, comme on pouvait s'y attendre, le stock entier a été épuisé en Italie en moins de soixante-douze heures. Les préservatifs ont disparu en seulement trois jours, révélant l'intensité des échanges entre athlètes malgré la dispersion des sites de compétition.
Une tradition olympique bien vivante
Un athlète, souhaitant garder l'anonymat, a confié à La Stampa : « Les stocks ont été épuisés en seulement trois jours. On nous a promis d'en recevoir d'autres, mais on ne sait pas quand. » Cette situation illustre la persistance d'une tradition olympique où les sportifs se mélangent activement, comme en témoigne l'attention portée à des figures comme le biathlète norvégien Sturla Laegreid.
En attendant un éventuel réapprovisionnement, les athlètes continuent de perpétuer cette habitude, rappelant que les JO sont aussi un lieu de rencontres et de partages, au-delà des performances sportives. Cette anecdote souligne l'importance des préparatifs logistiques, même pour les aspects les plus intimes de la vie olympique.



