Boulazac s'impose face à Le Portel en Ligue Féminine de Basket
Le samedi 14 février, les Boulazacoises ont remporté une victoire convaincante contre Le Portel, lanterne rouge du championnat, avec un score de 94 à 64. Ce match, crucial pour le classement, a permis à Boulazac de creuser l'écart au point average, renforçant ainsi sa position dans la compétition.
Une victoire basée sur la solidité défensive
Essome Miyem, pivot de Boulazac, a souligné l'importance de cette rencontre : « Elle était importante pour mettre Le Portel bien derrière nous, avec le point average. Au départ, c’était un peu de crispation. La pression était de notre côté, eux n’avaient rien à perdre. On a réussi à dérouler, à faire notre basket comme on l’a fait. On fait des tops, on court. À chaque fois qu’on gagne, ça commence par la défense, on le sait. Il reste plus qu’à l’appliquer sur le terrain. »
Cette approche défensive a été la clé du succès, permettant à l'équipe de contrôler le rythme du jeu et de capitaliser sur les transitions rapides.
Les difficultés rencontrées par Le Portel
Lahaou Konaté, capitaine de Le Portel, a analysé les raisons de la défaite de son équipe : « On fait de bonnes choses au début, Boulazac s’adapte et on ne fait plus les stops défensifs qu’il faut. On s’est reposé un peu trop sur le tir extérieur, sans réussite. Donc ça donne des transitions faciles pour l’adversaire. Après, la balle ne bougeait plus trop. On n’a pas su trouver les solutions à l’inverse du début de match. On prend trop de paniers faciles. »
Cette incapacité à maintenir une défense solide et à varier les options offensives a largement contribué à l'écart final du score.
La stratégie de l'entraîneur de Boulazac
Alexandre Ménard, entraîneur de Boulazac, a expliqué la préparation et l'exécution du match : « Gagner, il fallait le faire car c’était un match piège. Les joueurs se le sont rendu facile en mettant de l’intensité. Les Portelois ont proposé de multiples formes de défense, et on a juste joué notre jeu, sans forcer. Et défensivement, c’était la base. Si on faisait des stops, prenait des rebonds… C’est ce qu’il fallait faire. On s’était mis une grosse pression, ce qui explique notre début de match. »
Cette victoire démontre la capacité de Boulazac à gérer la pression et à adapter son jeu face aux tactiques adverses, consolidant ainsi sa confiance pour les prochaines rencontres.



