Sanction sévère pour l'OGC Nice
La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) a annoncé mercredi une sanction lourde à l'encontre de l'OGC Nice. Le club azuréen devra jouer deux matches à huis clos total à l'Allianz Riviera, dont un avec sursis, en raison des incidents survenus dimanche lors de la 34e et dernière journée de Ligue 1. Les faits reprochés incluent « l'usage et jet d'engins pyrotechniques, l'envahissement de terrain et des dégradations » commis par des supporters niçois après le match nul contre Metz (0-0).
Conséquences sur les barrages
Cette sanction a un impact direct sur les barrages de maintien/accession. Seizième de la saison régulière, l'OGC Nice affrontera Saint-Étienne (Ligue 2) en barrage aller le mardi 26 mai à Geoffroy-Guichard. Le match retour, prévu le vendredi 29 mai à Nice, se déroulera donc à huis clos. Le président niçois Jean-Pierre Rivère a réagi : « On verra comment on joue, si c'est à huis clos ou pas. Ce n'est pas ma préoccupation. Moi, ce qui m'importe maintenant, c'est de sortir gagnant de ces deux matches. Il n'y a que ça qui est important. »
Une saison tumultueuse
Qualifié pour la finale de Coupe de France contre Lens vendredi au Stade de France, l'OGC Nice a réalisé une saison médiocre en Ligue 1, après avoir terminé à la quatrième place en 2024-2025. Le club a déjà connu un sérieux incident début décembre avec ses supporters, venus prendre violemment à partie joueurs et staff à leur retour de Lorient après une défaite. Cet événement avait précipité le départ de l'entraîneur Franck Haise à la fin de l'année 2025, remplacé par Claude Puel, ancien coach de la maison azuréenne. Malgré ce changement, l'équipe n'a pas su rebondir, subissant régulièrement un boycott des encouragements, voire des moqueries de son propre public.



