On prévoyait 1h15-1h20, « la honte si on fait plus de 1h30 », pour au final un piteux 1h27. À 20 Minutes, on peut le dire, on a foiré notre premier Hyrox dans les grandes largeurs. Trop confiants, trop maladroits mais surtout trop nuls pour vraiment performer. On vous explique les trois péchés capitaux qui nous ont empêchés de briller à notre juste mesure (enfin, on a envie de le croire).
Ne pas s’entraîner avant
Élémentaire mon cher Watson, mais l’ego masculin étant ce qu’il est, nous nous sommes lancés dans cette compétition sans la moindre préparation spécifique, sur-confiants dans notre passé sportif. Amplement suffisant pour la plupart des épreuves, mais au moment des exercices les plus redoutables, notamment les terrifiantes Wall Balls, un peu plus de préparation n’aurait pas été de trop.
Y aller comme un bourrin (et se prendre des pénalités)
Contrairement à ce que les légions d’hommes torse nu suants peuvent faire croire, l’Hyrox est un sport d’esthète et de précision. Des règles très précises existent, comme un postérieur incliné d’au moins 90 degrés sur les Wall Balls (encore et toujours elles) ou des mains écartées de plus d’une racine carrée de 38 centimètres sur les burpees. En voulant bombarder, sans technique, vous enchaînez les pénalités et les non-répétitions qui nuisent à votre chrono.
Se cramer pour rien
Règle absolue de l’Hyrox : se pré-ser-ver. Un Hyrox peut se perdre plus qu’il ne se gagne. Le skierg, le rameur, on y va tranquille (et on fait attention à sa chaussure). La course à pied, on ne part pas dans le rouge dès le premier tour. Les fentes et les burpees, on n’hésite pas à passer à son partenaire de course AVANT d’avoir mal. Une fois congestionné, vous êtes bon pour l’enfer. Pour un premier Hyrox, on vous conseillera d’ailleurs un format duo, ce qui vous permet normalement de vous reposer sur le copain.
Allez, bon courage !



