La meilleure défense du groupe B contre la deuxième attaque : ce samedi, l'Aviron Bayonnais (3e) reçoit les Girondins de Bordeaux (2es) dans un choc régional décisif pour l'accession à la prochaine Ligue 3. Si l'Aviron s'impose, il rejoint Bordeaux à la seconde place du classement, tandis que le meilleur second des trois groupes pourrait également accéder à la L3. En revanche, une victoire des Girondins leur permettrait de rester en course pour la première place et d'anéantir les derniers espoirs basques à deux journées de la fin.
La pression du match à enjeu
Manu Bafcop, l'entraîneur de l'Aviron Bayonnais, aborde ce rendez-vous avec sérénité : « C'est un vrai match à enjeu mais on ne va pas déroger à nos principes de la saison, à notre façon d'être. On doit juste continuer à respecter cet équilibre entre attaque et défense car offensivement, ils ont des armes incontestablement. Ils doivent absolument s'imposer s'ils veulent encore prétendre jouer la première place et monter directement en L3. Nous, on jouera sans complexe. »
Un stade et un contexte particuliers
Le technicien souligne l'importance du cadre : « Jouer à Dauger pour nous sera forcément différent des matchs à Deschamps de cette année, avec sans doute un peu moins de repères. Mais on a vu lors du match aller au Matmut qu'on avait su répondre présent dans un contexte différent. On l'a aussi vu contre le leader La Roche (match en retard gagné 2-0 le 8 avril dernier). On espère que les joueurs seront transcendés samedi et complètement libérés. On ne nous attendait pas là à trois journées de la fin. Il va falloir profiter de tout ça tout en étant acteurs du match. On espère aussi que malgré la présence de nombreux supporters bordelais, les Bayonnais au stade seront là pour répondre présents et nous soutiendront. »
Un duel d'efficacité et de tactique
Pour Bafcop, le match se jouera sur des détails : « Cela va se jouer sur des détails. L'efficacité dans les deux surfaces sera primordiale avec l'enjeu de la rencontre. Ils savent évoluer en 442, en 433 aussi. On doit être capable de s'adapter à ces changements. Et on va essayer de leur poser le plus de problèmes possibles avec notre animation. On veut donner une bonne image du football à Bayonne. »



