Belvès : Delord et Zaridze, les piliers de la réussite avant les phases finales
Belvès : Delord et Zaridze, piliers de la réussite

Au crépuscule de leur carrière, Pierre Delord et Levan Zaridze sont fiers de contribuer à la bonne saison de Belvès. Ils seront encore de la partie dimanche 10 mai contre Vergt. Les phases finales marquent l’histoire des clubs et sont un accomplissement pour les joueurs. Le Stade belvésois a connu plusieurs épopées dans ses 120 ans d’histoire, dont la plus récente s’est achevée en demi-finale de Fédérale 3, en 2019, contre Auch à Bon-Encontre (22-27), montée en Fédérale 2 à la clé. Outre le capitaine Benoit Arvouet, le deuxième ligne Pierre Delord et le pilier Levan Zaridze sont les derniers acteurs à y avoir participé et à être encore présents en rouge et blanc.

Les deux avants en parlent comme de leurs meilleurs souvenirs rugbystiques : « Tout le village qui s’était déplacé, c’était magnifique et le retour sous la halle, top ! », se rappelle Pierre. Levan ajoute : « C’était incroyable. » Les deux garçons sont ainsi liés à plusieurs titres. Arrivés en même temps en 2018 de Fédérale 1 (Bergerac pour le Périgordin et Valence-d’Agen pour le Géorgien), ils aiment se concentrer sur les tâches obscures mais indispensables : plaquer, déblayer, pousser, lifter.

Vie de famille

« On a un jeu un peu rude, on aime le combat », convient Delord, polyvalent car il peut aussi jouer pilier. Poste qu’a toujours connu Zaridze, débarqué en 2014 de Géorgie, pays réputé pour la formation des premières lignes. « C’est long et très technique », reconnaît-il. « Mentalement, je peux partir batailler partout avec ces deux », affirme Jean-Michel Mouillac, leur manager. Le Géorgien a connu d’autres expériences (Cahors, Le Bugue) avant de revenir en 2025. « J’habite Belvès, mes enfants grandissent ici. J’ai fait un bon choix, on fait une belle saison », précise-t-il.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Son compère confirme : « Je trouve le niveau en hausse, les recrues ont été top, c’est le meilleur groupe que j’ai jamais connu. » L’esprit de famille les caractérise également : « On est ensemble, c’est les copains », avoue Levan Zaridze, tandis que Pierre Delord confie : « Quand je suis arrivé ici, je suis tombé amoureux du club, de son ADN ». À 39 ans, Zaridze est convaincu « de terminer à Belvès ». Delord, 34 ans, après huit saisons de fidélité à Belvès a, lui, décidé d’arrêter de jouer, privilégiant « la vie de famille, un boulot prenant » mais assure être « content de finir avec Levan ».

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale