Les Landaises ont remporté la troisième Coupe de France de l'histoire du club en quatre finales (65-77) et leur joie est légitime. Julie Barennes, coach de Basket Landes, s'est réjouie : « Je suis heureuse, hyper contente ! On fait une super saison et des fois on ne gagne rien à la fin : on est récompensées. On a été sérieuses, appliquées. On a l'habitude de gagner ici en n'étant pas favorites car bon (rire). J'ai vraiment réalisé qu'on allait gagner à deux minutes de la fin, parce qu'elles nous ont quand même mené la vie dure, sur la fin elles reviennent. Mais on gagne à la fin, et c'est ce que les filles garderont : la victoire avec ce groupe. Elles s'en souviendront toute leur vie. »
Leïla Lacan, MVP de la rencontre
L'arrière de Basket Landes, élue MVP, a déclaré : « On est super contentes d'avoir pu réaliser ce qu'on voulait faire. Mais la saison n'est pas encore finie (sourire). C'est la première fois que je joue une finale de la Coupe de France, c'est un autre type de mini-championnat, avec une petite saveur spéciale, dans une grande salle. On sait que cette compétition tient à cœur à nos supporters. L'ambiance ? C'est bien, on entendait nos supporters mais honnêtement, ça fait plus de bruit à Mitterrand. Nous, on est habituées à ces ambiances. Collectivement, tout le monde a apporté quelque chose à un moment donné et c'est ce qui fait notre force. Ça rajoute au plaisir d'avoir gagné. »
Les réactions des joueuses
Marie Pardon, meneuse de Basket Landes, a ajouté : « C'est ma première Coupe de France, je suis très contente. C'était un rendez-vous important et le Final Six a opéré un peu comme un sas de préparation. On est arrivées prêtes et déterminées. On a été constantes et appliquées. On a su imposer notre jeu petit à petit. Tout le monde a marqué, tout le monde a apporté. C'est génial ! »
Myriam Djekoundade, ailière de Basket Landes, a renchéri : « On est tellement contentes ! Si on avait pu, on serait restées encore plus longtemps sur le parquet. On a déroulé en deuxième période mais il a fallu s'accrocher face à cet adversaire : on a été la chercher, cette coupe ! On était toutes investies dans notre mission. »
Camille Droguet, capitaine de Basket Landes, blessée depuis février, a confié : « Ce titre n'a pas la même saveur quand on est sur le banc. Toute ma famille était là dans la salle, c'était ma première finale et c'est forcément frustrant de ne pas jouer. Mes sentiments sont ambivalents : on mérite, je partage ce sentiment de joie, parce que j'ai participé au parcours quand même. Mais la frustration est là aussi. Notre saison n'est pas terminée, j'espère pouvoir rejouer très vite… »



